Alain Delon amoureux, ses révélations inédites sur sa compagne japonaise Hiromi !

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 Alain Delon qui sort d’une longue convalescence suite à son AVC, aurait retrouvé en plus de la santé, l’amour.

L’acteur a récemment accordé une interview au journaliste et présentateur Cyril Viguier, qui sera diffusée à partir du 1er juillet prochain sur TV5 Monde sous la forme d’un documentaire intitulé Alain Delon face au monde. Revenant sur l’AVC qui l’a retenu loin des caméras depuis 2019, l’interprète de La Piscine a déclaré dans un extrait du film : «Je ne meurs pas comme ça, je ne meurs pas si facilement ».

Ses propos faisaient suite à un commentaire du journaliste qui rappelait ce moment sombre de sa vie : «Vous êtes à la Salpetrière et autour de vous on pense que vous allez mourir». «C’est arrivé comme ça, à 19h20. Je me suis senti mal et je suis parti en ambulance à l’hôpital. Je ne savais pas pourquoi j’étais là, ni ce que j’avais exactement. Ils m’ont couché et je n’ai rien senti. J’ai su après que j’avais fait un AVC», relate-t-il dans la bande.

Alain Delon, connu comme un monstre du cinéma français, a aussi couvert les pages des magazines pour ses conquêtes. «J’ai eu cinq femmes, elles sont toutes mortes. Il n’y a que moi qui reste, ça me fait de la peine », confiait-il dans les colonnes de Paris Match. Parmi elles, Nathalie, la mère de son premier fils Anthony Delon, Mireille Darc, mais surtout Romy Schneider.

Plus récemment, l’acteur évoque une nouvelle idylle. « Ma compagne japonaise, Hiromi, a été très présente à mes côtés tout au long de ma convalescence », confiait-il. Un soutien qui sans a certainement contribué à son rétablissement. Ce qui n’empêche pas le père d’Anouchka Delon de songer à la mort et à la manière dont il voudrait partir.

«A partir d’un certain âge, d’un certain moment, on a le droit de choisir de foutre le camp tranquillement, sans passer par les hôpitaux, les piqûres, les machins… voilà », a affirmé l’acteur de 85 ans dans les colonnes de Paris Match paru le 17 juin dernier. Il affirme d’ailleurs ne pas vouloir «de funérailles publiques ».

«Ça ne m’intéresse pas du tout », lance-t-il, expliquant vouloir être enterré à Douchy près de ses chiens. « J’ai un tel amour pour mes chiens. Ils sont la moitié de ma vie. Trente-cinq chiens sont enterrés ici, partout, j’ai même une chapelle et je rêve toujours d’être enterré parmi eux», affirmé celui qu’on surnomme affectueusement le Guépard.

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