Alain Delon, une blessure secrète – il souffre le martyre…

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Le célèbre acteur, Alain Delon, vit une période sans précédent. Il faut dire que ces derniers mois ont été rythmés par des nouvelles à la fois éprouvantes et douloureuse. Toute a commencé, il y a deux ans, il a été frappé de plein fouet par un AVC, qui aurait pu lui être fatal.

Grace à une convalescence de plusieurs mois et le suivi d’une équipe médical, il a pu récupérer les fonctions de la parole et de la marche. Même si le travail fut fastidieux et douloureux, Alain Delon a aujourd’hui récupérer l’ensemble de ses fonctions, pour le plus grand soulagement de ses trois enfants.

La série noire a continué par la suite, puisque le montre sacré du cinéma français a été dévasté en apprenant la mort de ses amis de longue date. En effet, Johnny Hallyday, ou encore plus récemment Jean-Paul Belmondo ont été très difficile à encaisser pour celui qui ne montre jamais ses sentiments en public.

D’ailleurs, celte image « d’homme fort », il en a longtemps souffert en privée. Récemment, le magazine people France Dimanche a consacré un dossier sur le père d’Anouchka, d’Alain Fabien, et d’Anthony et livre des nouvelles stupéfiantes à son sujet. Selon la publication, Alain Delon est en réalité un homme « fragile », qui a longtemps souffert de cette image de personne « dure » et « sans pitié ».

L’hebdomadaire s’appuie d’ailleurs sur le témoignage d’un réalisateur, qui avait collaboré avec le célèbre acteur et qui a livré un récit étonnant sur Alain Delon. Il s’agit du réalisateur Patrice Leconte et il a évoqué le plus grand remord de la star du grand écran, qui s’était confié à lui avec beaucoup d’émotion.

« Quand j’ai tourné ce film avec Belmondo et Delon, on était sur les hauteurs de Nice, dans un petit village. Il y avait des gens qui regardaient, des badauds, et quand Belmondo est descendu pour venir sur le tournage, tout le monde criait : ‘Oh Bébel ! Bébel, par ici !’ », a annoncé Patrice Leconte, au sujet de son film ‘Une chance sur deux’, sorti en 1998.

Avant d’ajouter : « D’un seul coup, alors que je regardais ailleurs, j’ai entendu un silence de mort, on aurait entendu une mouche voler. Je n’avais même pas besoin de me retourner, c’était simplement parce que Delon descendait le même petit raidillon et tout le monde se tenait à carreau comme si le proviseur était entré dans la salle de classe ». 

Mais cette image terrible qui colle à la peau d’Alain Delon depuis le début de sa carrière, l’a en réalité beaucoup fait souffrir. « Il m’a avoué, un soir de confidences, à quel point il en souffrait d’imposer une image un peu terrifiante enfin, glaçante. Et ça, ça ne le rend pas spécialement heureux », a-t-il avoué.

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