Anne Parillaud, inceste. Elle livre une vérité effroyable !

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Ces derniers mois les langues se déliées. Beaucoup de personnalités ont décidé d’évoquer publiquement les expériences traumatisantes auxquelles elles ont été confrontées durant leur enfance. Toute a commencé avec le livre de Camille Kouchner avec son livre ‘La familia Grande’. La jeune avocate a accusé son beau-père, le politologue Olivier Duhamel âgé de 70 ans, d’agressions sexuels envers son frère jumeau.

Suite à ces révélations, Olivier Duhamel a démissionné de tous ses postes, notamment de la présidence de la Fondation nationale des sciences politiques (FNSP). Il a aussi mis un terme à sa collaboration avec Europe 1 et LCI. Sa disgrâce a entraîné avec lui plusieurs de ses proches, dont le directeur des Sciences Po, Frédéric Mion, accusé de n’avoir pas révélé la vérité à la mission d’inspection du gouvernement et aux étudiants.

Il y a quelques semaines, c’est la fille de Richard Berry qui a lâché une bombe dans les médias. En effet, Coline Berry accuse son père, le célèbre acteur et réalisateur d’inceste alors qu’elle avait entre 8 et 10 ans. Une affaire qui a fait couler beaucoup d’encres. Jusqu’à présent, Richard Berry a toujours nié les faits que lui reprochent sa fille.

« Je n’ai jamais eu de relations déplacées ou incestueuses avec Coline, ni avec aucun de mes enfants. Ces allégations sont fausses. Même répétées cent fois, par voie de presse ou par tout autre moyen, elles ne sont rien d’autre qu’un mensonge », a-t-il déclaré sur les réseaux sociaux, où il est très actif. Coline Berry-Rojtman a porté plainte contre son père pour « des faits de viols et d’agressions sexuelles sur mineur de moins de 15 ans par ascendant et corruption de mineur ».

Récemment, c’est Anne Parillaud, qui a brisé le silence. Si elle est restée longtemps dans le déni, aujourd’hui elle fini par évoquer cette expérience traumatisante. Toutefois, elle a attendu la mort de son père, pour parler de l’inceste quelle a subi durant son enfance. « C’est plus violent parce qu’en fait, nous sommes dans un doute. On vit avec des symptômes, on vit avec des blessures et on ne comprend pas toujours leur origine. C’est vrai que le processus du déni, c’est comme une protection et on finit par disjoncter », a-t-elle confié durant son passage dans l’émission ‘C à vous’.

Avant de poursuivre : « D’un seul coup, la mémoire se ferme et enferme des données pour qu’on puisse survivre et qu’on puisse se protéger pour des choses qui ne sont pas acceptables. Ceux qui deviennent des bourreaux sont souvent, au départ, des victimes. Ça n’excuse rien mais moi je veux en tenir compte quand on les juge ».

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