Anne Sinclair, confidences explosives sur le fils caché de Dominique Strauss Khan – l’ADN a parlé

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Dominique Strauss-Kahn a eu un enfant secret alors qu’il était à la tête du Fonds monétaire international et toujours marié à l’héritière d’art multimillionnaire Anne Sinclair. Non seulement, son fils est né sans que Mme Sinclair le sache, mais un an plus tard, elle payait sa défense lorsqu’il a été accusé d’avoir agressé sexuellement une femme de chambre d’hôtel.

La dernière édition du magazine people Closer révèle qu’une femme non identifiée de 45 ans a fait une demande d’entretien auprès de M. Strauss-Kahn, 66 ans, ce mois-ci. La naissance de l’enfant a été «cachée» au public, prétend-on, pour éviter un scandale au FMI, et parce que M. Strauss-Kahn voulait toujours être président socialiste de la France.

Dans des documents déposés devant un tribunal de la famille à Paris, la plaignante a déclaré qu’elle voulait l’équivalent de près de 8000 euros par mois de pension alimentaire payés par M. Strauss Kahn. Elle a cité leur garçon maintenant âgé de dix ans, et l’ADN a prouvé hors de tout doute que M. Strauss-Kahn l’avait engendré en 2010. M. Strauss-Kahn a tenté d’éviter les tests, mais a accepté après un an et demi d’arguments juridiques.

En 2011, Nafissatou Diallo, une femme de chambre de 32 ans du Sofitel de New York a affirmé que M. Strauss-Kahn l’avait agressée sexuellement dans sa suite. Mme Sinclair, 67 ans, a versé sa caution de 1 million de dollars et a également utilisé sa fortune personnelle pour payer ses frais juridiques, insistant sur le fait qu’il était innocent. Les accusations portées contre M. Strauss-Kahn ont ensuite été abandonnées, mais il est connu pour avoir versé un paiement important à Mme Diallo devant un tribunal civil.

Le mariage de M. Strauss-Kahn et de Mme Sinclair n’a cependant pas survécu et ils ont divorcé depuis. Récemment, son ex femme, Anne Sinclair a évoqué travers son nouveau livre  » Passé composé », l’emprise qu’avait DSK sur elle. « Ce n’était plus possible, je ne pouvais plus laisser les autres parler à ma place et continuer à me taire, éluder ce chapitre de ma vie. Je voudrais que les gens me croient, aussi fou que cela puisse paraître, et malgré tout ce qu’on a raconté sur moi, je ne savais rien… _ Vraiment rien ! », a-t-elle indiqué.

Avant de poursuivre : « Avec le recul, j’ai réalisé quelle forme de dépendance me liait à Dominique. Avec lui, je reproduisais un modèle bien connu dont je n’étais, à vrai dire, pas émancipée : l’impossibilité de déplaire, la hantise du désaccord et du courroux de l’autre. On appelle cela l’emprise. Elle peut être d’ordre sexuel, intellectuel, elle était pour moi d’ordre affectif. »

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