Anne Sophie Lapix, violent clash avec Marlène Schiappa sur France 2 !

La célèbre journaliste de France 2, Anne Sophie Lapix a encore fait parler d’elle ces derniers jours. La ravissante blonde qui atteint des records d’audiences avec son JT de 20 heures, n’a pas hésité à prendre le parti d’Alexis Corbière, le député de la France Insoumise. Il faut dire, que Marlène Schiappa, ministre déléguée auprès du ministre de l’Intérieur, en charge de la citoyenneté l’a violemment recadré.

Lors d’un débat en marge des élections régionales et départementales, le débat a été houleux entre les politiciens. « Ce gouvernement n’avait rien à fiche de ces élections, ils ont pris une rouste électorale ce soir, c’est quand même un élément majeur. (…). Franchement les ministres devraient démissionner », a lancé Alexis Corbière.

La réponse de Marlène Schiappa ne s’est pas fait attendre.  » Eh Oh du calme ! Je suis en trains de vous répondre, ça va bien se passer ! Pas la peine de s’impatienter ! « , a-t-elle répliqué. Mais la journaliste de France 2 a embrayé avec sa réponse sans équivoque.  » Il s’impatiente parce que c’est vrai qu’on a pas non plus un temps infini », a indiqué Anne Sophie Lapix.

Par ailleurs, Le taux d’abstention élevé lors du vote au premier tour de dimanche, projeté à 68,5% par le sondeur Elabe, a coïncidé avec un dimanche ensoleillé et l’émergence de mois de restrictions sévères du COVID-19.

Un sondage IPSOS à la sortie des sondages a montré que le centre droit Les Républicains remportait 27,2 % des suffrages nationaux, devant l’extrême droite avec 19,3 %, suivi par les Verts, le Parti socialiste et La République en marche de Macron avec 11,2 %.

Pour l’extrême droite de Le Pen, il s’agit d’une baisse de plus de 7 points de pourcentage à l’échelle nationale par rapport aux dernières élections de 2015, consécutives aux attentats islamistes de Paris.

Les élections régionales, pour lesquelles un second tour aura lieu le 27 juin, offrent un avant-goût de l’humeur des électeurs à l’horizon de l’année prochaine, et un test des pouvoirs du président actuel, Emmanuel Macron, qui sort grand perdant de ses élections régionales. En effet, ses ministres ont tout eu un record de moins de 10%.