Aurélie Saada, ancienne Brigitte, dévoile son nouveau projet, pour le moins surprenant …

0
195

Aurélie Saada s’est livrée en toute transparence sur un nouveau projet dans sa vie, qui a littéralement changé sa vision du monde. La jeune femme aux origines juives, a évoqué sans tabou ses conviction et ses origines à travers son nouveau film, baptisé ‘Rose’. Une fois n’est pas coutume, la célèbre chanteuse était cette fois derrière la caméra.

« Dans mon ADN, il y a 60 % d’Orient, 20 % de Moyen-Orient et 15 % d’Italie, c’est la culture dans laquelle j’ai grandi, rappelle cette enfant de Juifs tunisiens. En réalité, le film et sa musique ont mûri en moi pendant longtemps. », a confié la chanteuse populaire, qui révèle avoir apprécié chaque instant de sa caquette de réalisatrice.

Pour décrit l’aventure bouleversante de Rose, une veuve âgée de 78 ans qui voit sa vie se briser après la mort de son mari, qui était un pilier dans son existence, Aurélie Saada s’est beaucoup appuyée sur l’histoire de sa famille et de ses proches. Tout a commencé en 2016, durant un repas de famille, qu’elle avait organisé dans son appartement parisien.

« Quand je reçois, j’aime mélanger les générations et les cultures. Ce soir-là, il y avait ma grand-mère, qui venait de perdre son mari, ainsi que la cinéaste Marceline Loridan-Ivens [décédée en 2018 à l’âge de 90 ans, ndlr], qui parlait de sexe, buvait de la vodka et fumait des joints. Ma grand-mère, hypnotisée par la liberté de Marceline, a compris que la vie continuait. Les invités sont partis et j’ai écrit le synopsis du film », a-t-elle annoncé.

Elle veut faire passer un message à travers son film. « Le corps des personnes âgées est invisibilisé dans la société. Passé 70 ans, on ne leur prête plus de désir, seulement de la tendresse et de l’amour pour leurs petits-enfants », a-t-elle annoncé. Elle promet de nouvelles découvertes et beaucoup d’émotions dans ce film hors norme.

Selon elle, chaque femme a en elle une force inépuisable, qui lui permet de se relever des circonstances les plus éprouvantes et douloureuses. Quand son mari l’a quittée, elle pensait ne jamais pouvoir sortir la tête de l’eau.

. « J’avais 30 ans, il était mon amour pour la vie, je croyais ne pas pouvoir être heureuse sans lui, mais je me suis découvert une force que je ne soupçonnais pas. », a-t-elle confié. Aujourd’hui, elle souhaite renouer avec ses racines.

« La Tunisie, où je n’ai encore jamais mis les pieds, est pour moi un pays de fantasmes, à la fois intime et étranger. Dans mes futurs projets, je garderai probablement l’Orient en ligne d’horizon. Je voudrais aussi creuser des récits intimes, qui permettent d’explorer qui on est. », a conclu la jeune réalisatrice.

Laisser un commentaire