Bernard Tapie, tragédie, Dominique dit « NON3 à l’euthanasie !

Le célèbre homme d’affaire, Bernard Tapie vit une période très compliquée. En effet, l’ancien dirigeant de l’Olympique de Marseille souffre le martyr depuis que son double cancer est apparu dans sa vie et a entièrement chamboulé son quotidien. Récemment, il a accepté de se livrer en toute transparence.

« J’ai de moins en moins peur de la mort. Quand t’as 76 ans, tu te fais à l’idée que la mort, c’est un départ qui clôture la vie. Ce qui est emmerdant c’est si vous êtes sur le point de partir en vous disant : ‘j’ai des regrets, des remords' », a-t-il annoncé sur TF1.

Avant de poursuivre : « Ça me paraît incroyable. C’est déjà une épreuve assez compliquée. Si en plus le malade n’a pas les chances qu’il devrait avoir… Moi, j’ai choisi l’assistance publique, sans contester qu’il existe d’excellentes cliniques ».

Même si ses chances de guérison sont amoindries, il ne baisse pas les bras. Son immense détermination est tout à son honneur. « Je pense que c’est le dernier combat de sa vie, et honnêtement, le voir avec autant de courage et de détermination alors qu’il est très affaibli… Il veut assister à chaque minute de son procès alors que je suis persuadé que si un médecin l’examinait, il lui dirait probablement qu’il n’en est pas capable. À ce niveau-là, c’est, je dois dire, assez étonnant. », a confié son avocat a affirmé Hervé Temime à BFM TV.

Mais l’homme d’affaires a décidé de faire son maximum pour ne pas s’effondrer. « Contrairement à ce que l’on dit, le moral, etc. vos cellules cancéreuses s’en foutent. Elles ont un ennemi, c’est votre énergie. Car c’est l’énergie qui donne la puissance à votre système immunitaire. Et comment on trouve l’énergie ? En se bougeant ! En se remuant ! », a-t-il révélé.

Le père de famille est contre l’euthanasie, malgré la douleur constante. « J’ai vécu un mois de douleurs très intenses. J’ai été pendant un mois à souffrir le martyr du matin au soir, à ne pas pouvoir me lever, manger. Vous vous battez contre cette volonté d’y mettre un terme », a-t-il avoué.

Toutefois, le sujet de l’euthanasie a été abordé avec sa femme, Dominique. « Je lui disais : ‘que penses-tu si, à un moment donné, que je ne peux plus supporter les douleurs au point d’être mis dans un état comateux, d’anticiper le rendez-vous définitif ?’ Elle m’a répondu : ‘moi, non.' » , a-t-il annoncé.