Booder déstabilisé par les critiques liées à son physique… Sa réponse sans équivoque !

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Booder est un humoriste et un acteur incontournable de la scène française. La star du grand écran connait un succès sans précédent, mais souffre régulièrement des critiques dont il est victime sur son physique. S’il a bien conscience d’avoir un « physique atypique », Booder s’est livré récemment sur les humiliations gratuites, dont il doit faire face au quotidien.

Invité par l’animateur de TF1, Nikos Aliagas dans son émission ’50 min Inside’, l’humoriste et père d’un père d’un petit garçon, s’est confié avec une grande sincérité sur les moqueries au quotidien sur son physique. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que ses détracteurs n’y vont pas avec le dos de la cuillère à son égard.

« Je vis ma deuxième vie. Je ne devais pas être là, je suis là. Je suis né en été 78 dans un village marocain. J’avais une bronchiolite très aiguë. J’avais beaucoup de mal à respirer. J’avais un asthme très prononcé. À cette époque-là et dans ce village-là, on ne connaissait pas ces maladies là. Le docteur qui était aussi mécanicien, électricien, quand il m’a vu, il a dit à ma maman ‘cet enfant ne passera pas l’hiver”, a-t-il annoncé.  

Le célèbre humoriste, Booder a aussi fait des révélations sur son physique “atypique” qui génère régulièrement des critiques. Toutefois, face aux moqueries, l’artiste émérite préfère rester optimiste. C’est d’ailleurs avec beaucoup d’autodérision qu’il évoque cet aspect de sa vie.  “J’ai cette force d’avoir de la répartie, depuis que je suis tout petit », a-t-il indiqué.

Avant de souligner : « Il y avait deux choses dans les quartiers populaires. Soit on est fort à la bagarre, soit on est fort aux vannes. J’en ai fait une force et j’en parle sur scène. Moi, je me trouve très beau. Je n’ai pas de problème avec mon physique. Je ris de ce que les gens pensent quand ils le regardent ».

Une façon de voir les choses qu’il souhaite transmettre à la jeune génération.  « Je pense à tous ces petits gamins qui n’ont pas cette force-là, qui subissent le harcèlement scolaire parce qu’ils sont un peu plus ronds que les autres, ou alors ils ont les yeux pas comme les autres… Moi, je pense qu’on est beau dans les yeux de celui qui nous regarde […] ; »Je dis : ‘Quand est-ce qu’on ne se sent pas beau ?’ C’est quand on n’a pas de chéri(e) ». 

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