Brigitte et Emmanuel Macron : ils vivent un calvaire !

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Brigitte et Emmanuel Macron n’auraient pas profité du mois d’août cette année pour jouir d’un petit répit. Et il auraient de plus en plus de mal à supporter la pression.

Après une première moitié d’année plutôt chargée, le couple présidentiel espérait profiter de leurs quelques jours de vacances au fort de Bregancon durant ce mois d’août. Ce qui cependant n’a pas été possible, rendant chaque jour plus difficile à supporter. Brigitte et Emmanuel Macron feraient face à une grosse pression. 

Le magazine Paris Confidences évoque dans sa parution cette semaine un quotidien difficile. «  Là-bas, il se sent bien. Détendu. Hélas alors qu’une manifestation anti-pass sanitaire avait lieu à Bornes-les-Mimosas », la commune où se trouve le fort, les forces de l’ordre n’ont eu d’autre choix que d’ériger une barrière de sécurité autour de la résidence présidentielle pour éviter des intrusions. 

Des menaces auraient même été proférées contre le président de la République. D’après le magazine people, plusieurs manifestants en colère auraient prévu d’exiger qu’Emmanuel Macron sorte du fort pour aller à leur rencontre. En plus du fait que le couple présidentiel a refusé de se soustraire à cette exigence, le chef de l’Etat n’a pas flanché quant à la question du pass-sanitaire.

« Je les invite à regarder les mêmes manifestations dans des pays qui ne sont plus des États de droit. Je pense qu’ils créent un désordre permanent, parce qu’ils contestent l’existence de l’ordre républicain, mais je ne céderai en rien », avait déclaré plus tôt Emmanuel Macron dans Paris Match. « Complaisance des extrêmes politiques et, parfois, de certains dans les formations politiques républicaines, c’est grave, car les mots ont un sens », a-t-il ajouté.

A l’heure où la fuite du QR code du pass sanitaire du chef de l’Etat sur les réseaux sociaux retient l’attention, « la négligence ou la malveillance de plusieurs professionnels de santé » est pointée du doigt par l’Elysée qui dénonce « une faute déontologique », tandis que dans l’entourage du président, on assure que “des dispositions ont été prises”. 

Cette fuite de données pose l’éventualité des fraudes. Cependant, l’utilisation du pass d’un tiers est punie d’une amende de 750 euros, avec un forfait de 135 euros si elle est réglée promptement, apprend-on sur le site service-public.fr. Dans le cas où la personne viendrait à présenter dans les 15 jours suivant la première verbalisation, un nouveau pass sanitaire qui n’est pas le sien, le montant de l’amende s’élèvera à 1 500 euros. Si la violation est constatée plus de trois fois en 30 jours, la sanction pénale encourue passe à six mois d’emprisonnement et 3 750 euros d’amende.

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