Brigitte Macron, terrible maladie, ses proches sont très inquiets !

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Ex professeure de français, Brigitte Macron a été particulièrement marquée par la disparition du professeur d’histoire géographie, Samuel Paty, qui a été décapité dans d’atroces circonstances. En effet, celui-ci a été assassiné le vendredi 16 octobre 2020 pour avoir divulgué à sa classe des caricatures de Mahomet.

L’épouse d’Emmanuel Macron qui n’était pas présente durant l’hommage national rendu à Samuel Paty qui avait eu lieu au sein de l’université de la Sorbonne à Paris, avait écrit une lettre en hommage au professeur. A l’époque, elle était considérée comme « cas contact » suite à une personne de son entourage, qui avait contracté le Covid 19. A travers cette lettre, intitulée «Être prof» et publié mardi 20 octobre dans le journal Le Parisien, l’heureuse maman de trois enfants salue la mémoire du professeur mort dramatiquement.

L’épouse du chef de l’Etat définit à sa façon, dans cette lettre poignante, le métier d’enseignant. « Être professeur c’est transmettre et anticiper, préparer les cours avec une attention particulière, parce que chaque leçon est importante. C’est entrer dans une classe et s’y sentir à sa juste place. C’est repérer une lueur que l’on a pu allumer dans les yeux des élèves, c’est aussi remarquer quand ils décrochent et aller les récupérer », a-t-elle mentionné.

Avant d’ajouter : « Tout cela, Samuel, vous le saviez, et mieux encore, vous l’incarniez. Car vous aviez la plus haute idée de ce qu’est le métier d’enseignant. Aujourd’hui avec vous nous sommes tous Profs ». À l’Elysée, tout le monde a compris son envie de partager sa tristesse à travers ses mots puissants.

« Elle a toujours participé aux hommages, mais elle ne s’est jamais impliquée comme cela en rédigeant un tel message. C’était très important pour elle de coucher avec des mots ce qu’elle ressent en ce moment », a confié un membre de l’entourage de la première dame de France.

Par ailleurs, plusieurs parents d’élèves ainsi que des élèves ont été arrêtés car ils sont soupçonnés d’être en lien avec le terroriste qui a tué le profession d’histoire-géographie. «La réponse pénale dépendra des magistrats, qui, contrairement à nous, ne rendent pas de compte aux Français (…) J’en serais malade si le parent d’élève ( à l’origine de la fatwa visant le professeur) n’était pas condamné avec mandat de dépôt », a rapporté un député LREM proche de Brigitte Macron.

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