Camille Kouchner, abus sexuels, le parquet prend une décision incroyable contre Olivier Duhamel

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Les révélations de Camille Kouchner dans son livre contre son beau-père sème la controverse.

Dans son livre La familia grande qui paraît aux éditions Seuil ce jeudi 7 janvier 2021, Camille Kouchner révèle comment son beau-père, le politologue Olivier Duhamel, a violé à plusieurs reprises son frère jumeau alors que ce dernier était un adolescent. Les enfants de Bernard Kouchner et Evelyne Pisier, décédée en 2017, révèle pour la première fois l’acte odieux en 2008, mais ils n’obtiennent pas de leurs parents le soutien qu’ils espéraient.

Tout au contraire, ils provoqueront l’ire de leur mère. «Salauds, vous avez tout balancé », leur a-t-elle lancé d’après les propos rapportés par Le Parisien ce 6 janvier. «Je hais votre perversité. Tout le monde maintenant va être au courant », ajoute-t-elle, laissant dans la stupéfaction ses deux enfants, qui comprennent qu’ils n’obtiendront pas son soutien.

Seule leur tante, Marie-France Pisier, aura le courage de parler. «Dès qu’elle a su pour Olivier, Marie-France a parlé à tout le monde. Elle voulait lui faire la peau », a indiqué la juriste de 47 ans dans les colonnes du Monde. Mais en 2011, cette tante est retrouvée morte dans la piscine de sa maison de Saint-Cyr-sur-Mer, emportant avec elle ce lourd secret de famille.

 «On a compris qu’Evelyne pensait que Marie-France s’était plutôt suicidée», a confié Camille Kouchner. Cependant, la tante n’était pas la seule au courant de cet inceste dont les faits sont prescrits aujourd’hui et dont est accusé Olivier Duhamel, politologue, mais aussi président de la Fondation nationale des sciences politiques (FNSP). Alors qui d’autre savait ? C’est la question qui est sur toutes les lèvres depuis la révélation de l’acte odieux.

Selon les informations rapportées par le journal Le Monde, le directeur de Sciences Po, Frédéric Mion, était au courant depuis 2019. De l’investigation menée par Le Monde, il ressort que Frédéric Mion aurait été informé des abus sexuels dont est accusé Olivier Duhamel sur son beau-fils, par Aurélie Filippetti, ancienne ministre de la Culture, également enseignante à Sciences Po.

L’ancien membre du gouvernement aurait premièrement pris contact avec un avocat pénaliste qui a confirmé que les faits sont prescrits. Elle aurait ensuite mis au courant le directeur de Sciences Po qui aurait affirmé qu’il ne pouvait pas «ne pas  faire quelque chose ». Lundi, le directeur affirmait pourtant être sous le choc. Mardi, la direction de l’établissement déclarait : « C’est avec stupeur que nous avons pris connaissance, par des articles de presse, des faits très graves reprochés à l’ancien président de la Fondation nationale des sciences politiques, Olivier Duhamel»

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