Cédric Jubillar libre ? Confidences ahurissantes …

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Cédric Jubillar, enfermé depuis le 18 juin dernier, pourrait très vite sortir de prison selon son avocat Jean-Baptiste Alary qui a accordé un entretien téléphonique à un média.

Lors de l’entretien que Me Jean-Baptiste Alary  a eu avec les confrères du magazine Elle,  il a abordé la question du dossier de son client qui serait « vide ». « Il n’y a rien, que des suppositions », a-t-il déclaré. Un fait qui pourrait conduire à un retournement de situation dans l’affaire Jubillar qui dure depuis déjà huit mois.

En effet, voilà maintenant 8 mois que Delphine Jubillar a disparu à Cagnac-les-Mines, dans le Tarn, sans aucun indice derrière elle permettant de la retrouver.  Dès le départ, son époux, Cédric Jubillar, a été classé comme le suspect numéro un. Après de nombreux rebondissements, l’homme qui affirme depuis le début être innocent a été mis en examen et écroué le 18 juin. 

Son avocat, Jean-Baptiste Alary, est revenu sur cette tournure des évènements lors de l’interview qu’il a accordée au magazine Elle, paru le vendredi 13 août. « Mon client se dit innocent, mais il sait que ce sera un combat difficile », a affirmé l’homme de loi, assurant que « le dossier contre lui est vide. Il n’y a rien, que des suppositions ».

Plutôt irrité de voir son client incarcéré alors qu’aucun jugement n’a été rendu, Jean-Baptiste Alary identifie cette enquête à « un scénario d’une série américaine » et affirme que « le procès se fait dans l’opinion, et non au tribunal. Dans cette affaire, on fait de la morale, parce que c’est moralement commode de faire de Delphine Jubillar une mère iconique et de Cédric Jubillar un salaud ».

Cependant, dit-il, « la vérité, je ne la connais pas ». Toutefois, lesreprésentants de Cédric Jubillar restent convaincus que le père des deux enfants est innocent et s’insurgent contre l’acharnement de l’accusation. « Ils espéraient qu’il fasse une bêtise par téléphone », a déclaré Me Jean-Baptiste Alary, auprès d’Actu Toulouse après que son client ait été mis sur écoute.« Si on a des preuves, est-ce qu’on a besoin d’un aveu ?, interroge-t-il avant de répondre lui-même à la question : « Quand on a besoin d’un aveu, c’est qu’on n’a rien ».Plus d’une fois, le conseiller de Cédric Jubillar a attiré l’attention sur le manque de preuves mais aussi sur des pistes «fabriqués de toutes pièces ».Depuis l’emprisonnement du peintre plaquiste, Me Jean-Baptiste Alary affirme être « choqué » par la tournure des événements.

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