Charlotte Casiraghi chamboulée, révélation sur une tragédie familiale

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Les confidences de Charlotte Casiraghi sur la mort de son père sont reprises par la version allemande du magazine OK!

La fille de Caroline de Monaco s’était confiée auprès du magazine Inrockuptibles, où elle parlait de la mort prématurée de son père qu’elle ne serait toujours pas parvenue à surmonter. « J’ai été emportée par des émotions très fortes », avait déclaré celle qui n’avait que trois ans lorsque son père perdit la vie dans un accident en pleine mer. 

Elle affirme s’être posée des questions d’ordre existentiel. « Je me suis demandé : Pourquoi ? Pourquoi suis-je dans ce corps? Pourquoi j’existe », a révélé la maman de deux garçons dont le premier est né de son idylle avec l’humoriste Gad Elmaleh. Son deuxième fils est le fruit de son amour avec son mari Dimitri Rassam. 

Charlotte Casiraghi explique que ce sont les livres, qui font partie de ses plus grandes passions, qui l’ont, à l’époque, aider à surmonter cette perte immense. « Pour un enfant qui perd un parent très jeune, à un moment où la mémoire n’est pas encore solide, il reste un traumatisme majeur qui ne peut être minimisé », soutient la fille de Caroline de Monaco. 

Le père de Charlotte Casiraghi est décédé à l’âge de 30 ans suite à un accident alors qu’il participait, dans le sud de la France, à une course en mer. Le riche entrepreneur d’origine italienne avait heurté, à environ 180 km/h, une vague. Il n’eût pas le temps de prendre le contrôle sur ce qui se déroula par la suite. 

« L’embarcation fait un tonneau, se retourne et coule en quelques minutes », rappelle la publication. Le mari de Caroline de Monaco « meurt noyé ». Son partenaire a plus de chance. Ejecté de l’embarcaton, il « parvient à être sécouru ». Charlotte Casiraghi aurait mis du temps à composer avec ce traumatisme dans sa vie. 

Depuis quelques mois, la rumeur l’affirme enceinte de son troisième enfant. Mais l’héritière monégasque de 35 ans affiche toujours une silhouette parfaite. Elle aurait par contre pour projet d’introduire l’enseignement de la philosophie chez les plus jeunes, dès l’âge de six ans notamment. Un projet que son oncle, le prince Albert II, soutiendrait. 

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