Christine Ockrent attitude choquante déplorée par Camille Kouchner, sa belle-fille

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Dans son livre La Familia Grande qui sortira ce 7 janvier, Camille Kouchner fait un portrait amer de ses parents et beaux-parents.

Entre une mère alcoolique, un beau-père qu’elle accuse d’inceste, une belle-mère peut chaleureuse et un père qui les «terrorisait», la famille de Camille Kouchner est loin d’être enviable. Dans son livre qui sort aux éditions du Seuil ce jeudi 7 janvier, la juriste de 47 ans accuse son beau-père Olivier Duhamel, politologue, de viol sur son frère jumeau alors adolescent, et  parle de mutisme «des dizaines et des dizaines de personnes » qui ont choisi d’ignorer la situation.

Selon Le Parisien, Camille Kouchner et son frère auraient révélé l’acte odieux à leurs proches en 2008, alors que les faits se seraient produits vers la fin des années 1980. Si à ce moment, Bernard Kouchner aurait voulu «péter la gueule» au politologue comme l’a indiqué dans Le Monde ce lundi 4 janvier Camille, elle aurait toutefois demandé à  son père de «garder son calme ».

« Victor (ndlr : le nom qu’elle a donné à son frère afin de protéger son identité) ne veut pas en parler. Il faut avancer », lui aurait-elle dit. Cependant, pour Camille Kouchner, ni leur père, Bernard Kouchner, ni leur belle-mère, Christine Ockrent, ne les auraient soutenus comme ils auraient dû. Et la juriste ne parle pas qu’en bien de son  père dans son livre.

«Bernard hurlait. Il nous terrorisait, nous reprochait le malheur du monde», écrit-elle. Camille Kouchner évoque de rares visites chez leur père, alors qu’ils vivent avec leur mère Evelyne Pisier, détruite par l’alcool dit-elle, au cours desquelles l’ancien ministre se hâte de les mettre au lit, parfois en s’aidant de somnifères.

Christine Ockrent, l’épouse de Bernard Kouchner, ne reçoit pas un meilleur témoignage de sa belle-fille. Elle ne fait pas mieux dans ce lot de parents atypiques. «Tes enfants font trop de bruit, dis leur de rire moins fort», se serait-elle très souvent plaint lors des séjours de Camille Kouchner et son frère chez leur père.

Et la juriste affirme avoir été bien mieux chez son beau-père. «Je m’en suis remise à lui. Après le divorce de mes parents, j’avais besoin de tendresse, de bienveillance et surtout d’optimisme » confie-t-elle, assurant que le nouveau mari de sa mère «donnait confiance en la vie ». « Nous étions complices. Et il avait un regard sur ma mère que je trouvais juste. Tout le monde était heureux… C’est difficile de se défaire de tout ça, je ne le souhaite pas d’ailleurs. C’est aussi pour ça que je préfère ne pas le nommer », a-t-elle indique.

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