Clara Luciani, abandonnée et harcelée. Elle révèle son calvaire à l’école !

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Il y a quelques jours, la célèbre chanteuse Clara Luciani a évoqué, lors d’une interview accordée à l’émission ‘Sept à huit’ diffusée sur TF1, le harcèlement scolaire dont elle avait été victime durant son adolescence .À 27 ans, Clara Luciani est l’une des chanteuses les plus populaires de sa génération. Un énorme succès qui sonne comme une revanche sur la vie. Il faut dire qu’elle n’a pas été épargnée par ses petits camarades, qui ont été particulièrement cruels.

Très grande pour son âge [elle mesurait 1,76 m à l’âge de 11 ans, ndlr], la jeune femme a souffert des moqueries de ses camarades de classe à cause de sa taille . «Je me souviens des bugs, un jour après le retour en classe, et des cartouches d’encres qui avaient été découpées sur la chaise», a-t-elle révélé

D’ailleurs, la complice de Julien Doré se décrit comme une adolescente « tellement seule, tellement moche que personne ne s’intéressait à [elle] ». Très tôt, elle a choisi de se réfugier dans la musique. « On peut dire que ce que je vis en ce moment, c’est une revanche sur la vie. J’étais moquée tous les jours, c’était terrible. A 11 ans, je mesurais déjà 1,76 mètre. C’était super dur pour moi. J’ai commencé à écrire des chansons à 11 ans, c’était mon refuge. La musique m’a beaucoup aidé. », a-t-elle annoncé.

Avant de poursuivre : « Je viens d’une famille modeste, explique Clara Luciani. J’ai été élevée comme ça. On me disait : “Tu as de bonnes notes à l’école, ça va te permettre de gagner ta vie et d’être rapidement autonome”. On ne se permettait pas de rêver à tout ça. ».

Mais cette épreuve lui a permis de devenir la femme qu’elle est aujourd’hui. « J’étais hyper mise sur le côté, hyper moquée… Je pense que ça a nourri mon imaginaire d’être seule comme ça. Oui c’était du harcèlement. Je n’étais pas du tout la fille populaire », a-t-elle confié. Il faut dire que la ravissante brune, qui n’avait pas confiance en elle durant son adolescence a du prendre du recul. Désormais, elle est fière de ce qu’elle est devenue.

 » Ma vie, c’est vraiment le conte du vilain petit canard et du coup, il y a un truc de fierté aussi. Je vis maintenant avec ma gueule et je sais que j’ai mes défauts et tout et je les accepte. Mais au moment où je me suis retrouvée à faire des couvertures de magazines, j’avais un truc de revanche sur la vie et de me dire ‘ah ouais, tous les gars qui faisaient les malins…' », a-t-elle conclu.

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