Delphine Jubillar : confidences sur le lieu où a été enterré son cadavre …

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Depuis sa disparition et malgré les fouilles nombreuses dans les forêts et les champs du Tarn, Delphine Jubillar reste introuvable. Les forces de l’ordre ont opté pour une nouvelle méthode.

Plusieurs mois après sa disparition, il reste très peu d’espoir de retrouver la mère de famille en vie. Pourtant même sa dépouille reste introuvable. Et même si les recherches se poursuivent, elles piétinent tant et si bien que les enquêteurs se tournent vers de nouvelles pistes et de nouveaux lieux. Les dernières recherches se sont déroulées début octobre dans des cavités souterraines. Elles n’ont pas porté de fruits.

C’est du moins ce qu’a révélé La Dépêche du Midi, expliquant qu’à cours de moyen pour retrouver l’infirmière, les forces de l’ordre ont “fait appel à des gendarmes spécialistes de la spéléologie”. Cette équipe s’est tournée du côté de Carnac-les-Mines, vers la demeure des Jubillar dans des coins qui, en tant normal, sont impossible d’accès.

La mission des gendarmes spéléologues est de passer au peigne fin la totalité des cavités naturelles et artificielles (les grottes et autres étendues d’eau souterraines) dans les environs. Pour l’instant, cette équipe d’enquêteurs en milieu souterrain (GEMS) n’aurait rien trouvé de concluant. Et la durée des recherches n’a pas été communiquée.

Le vendredi 15 octobre, Cédric Jubillar, suspect principal dans l’affaire Delphine Jubillar, a été longuement entendu. L’homme réfute depuis le début son implication dans la disparition de sa compagne et mère de leurs deux enfants, âgés de six et deux ans. En avril dernier, il avait déjà été interrogé, mais en qualité de partie civile. 

Pour les avocats de Cédric Jubillar, c’est une “erreur judiciaire” qui se dessine à l’horizon. “Il clame son innocence, son désespoir. Il n’a pas sa place en prison, ni à l’isolement (…) il a été interrogé pendant quatre heures, il a répondu à toutes les questions avec sérénité et sincérité”,  a déclaré Alexandre Martin, l’un de ses défenseurs. 

“La présomption d’innocence est flouée, il est détenu abusivement, dès lundi nous allons formuler une demande de remise en liberté. Cet homme est innocent. Il n’y a pas d’éléments, pas de preuves contre lui”, a poursuivi l’homme de loi alors qu’il quittait le palais de justice de Toulouse où s’est tenue l’audition. C’est le 16 décembre 2020 à l’aube que le peintre-plaquiste intérimaire a signalé la disparition de sa femme aux gendarmes. Jusqu’au jugement de l’affaire, Cédric Jubillar reste présumé innocent.

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