Diam’s stressée, ravage dans les locaux de Voici

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Aujourd’hui maman de trois enfants, Diam’s ne ressemble plus à celle qui détruisit les locaux du magazine Voici.

Cet acte annonçait la depression sous laquelle allait tomber la jeune rappeuse, conduisant à la fin de sa carrière musicale. Ce 8 juillet, le magazine Voici a rappelé l’épisode dans ses colonnes. « Grosse fatigue, elle veut arrêter », avait titré l’hebdomadaire au lendemain des Victoires de la musique. 

Une Une qui n’avait, à l’époque, pas ravi Diam’s. La chanteuse avait été prise d’une violente colère. Elle s’était alors rendue au lever du jour à la rédaction pour faire un scandale à l’accueil. Elle exigeait « de voir le rédacteur en chef ». « Lequel aurait mieux fait de rester dans son bureau », souligne la publication. 

« Descendu pour tenter de la calmer par les voies diplomatiques, le malheureux écope, après trente secondes de dialogue infructueux, d’un énorme coup de boule », rappelle le magazine Voici qui avait déjà rapporté dans ses colonnes le malheureux incident. Au final, c’est bien la publication qui avait raison. 

Quelques jours après en effet, Diam’s déclare mettre fin à sa carrière. Le succès de La Boulette l’aura mise tellement sous pression que la jeune femme prend la décision radicale de changer de vie. « Notre collègue, lui, devra changer de lunettes. Moralité, il n’y a que la vérité (et les coups de boule) qui blesse », commente l’hebdomadaire. 

Le documentaire Salam sorti cette année et présenté au festival de Cannes, relate le parcours de Diam’s après son éclipse de la scène. « J’ai été folle, j’ai perdu la raison. J’ai été shootée par des médicaments qui m’éteignaient puis me désinhibait », explique dans les colonnes du Parisien la maman de trois enfants. 

« J’aurais dû être morte », déclare-t-elle avant d’expliquer le choix de sa reconversion à l’islam. « J’avais envie d’ailleurs, j’ai vécu dans les Yvelines mais parfois être une femme voilée en France, ce n’est pas facile. J’étais dans une petite commune. Mais on ne vit pas que dans son village. Un moment mes enfants devaient aller à l’école », affirme Diam’s.

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