Disparition de Delphine Jubillar : une phobie qui l’aurait poussée à partir …

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Delphine Jubillar, une infirmière, a disparu le 16 décembre dernier, laissant ses enfants seuls. Aujourd’hui, la thèse du départ volontaire est de moins en moins privilégiée.

Une dizaine de jours après la disparition de l’infirmière de 33 ans demeurant dans le Tarn et en instance de divorce, aucune piste concrète n’a été trouvée. «Nous sommes très inquiets », a d’ailleurs affirmé le maire Patrice Nokorwski, le 21 décembre sur BFMTV. Un appel à témoins a été lancé et une enquête pour «disparition inquiétante » a été ouverte par le procureur de la République de la région.

C’est Cédric Jubillar, son époux qui a signalé sa disparition aux autorités. Celles-ci privilégient trois pistes dont  un accident, un départ volontaire et enfin l’intervention d’un tiers. Mais pour ses proches, Delphine Jubillar ne serait pas partie sans avertir les siens. Elle « ne serait jamais partie sans ses enfants, elle était trop proche d’eux », a d’ailleurs confié au Parisien une voisine de l’infirmière.

« Elle est partie sans papiers, sans argent, et son fort attachement à ses deux enfants renforce l’idée d’une piste criminelle pour expliquer qu’elle ne donne aucune nouvelle », a déclaré un proche dans Le Parisien paru le 24 décembre dernier. Un autre élément fait croire à ses proches que Delphine Jubillar n’est parti volontairement car elle aurait la phobie du noir. Elle « avait même peur de se rendre seule la nuit à l’infirmerie de la clinique », a confié l’époux d’une de ses collègues.

Avec le père de ses enfants, Cedric Jubillar, avec qui elle est en instance de divorce, elle a deux enfants, un garçon et une fille respectivement âgés de 6 ans et 18 mois.  «Je ne comprends pas pourquoi elle est partie », a-t-il affirmé selon le quotidien. D’après Cédric Jubillar, tout «se passait très bien » malgré le divorce. L’une de ses tantes confirme aussi qu’elle «allait très bien ».

Pourtant pour l’entourage du couple, l’homme serait responsable de la disparition de la jeune femme. Il aurait même reçu des menaces de mort et serait inquiet pour sa propre vie. « Pour lui, c’est très dur, il ne comprend pasce qui est arrivé. Il voit le regard parfois trouble que posent les gens sur lui alors qu’il est victime de la disparition de son épouse », a confié à La Dépêche l’un de ses proches.

« Les recherches et investigations ayant mobilisé en continu des moyens considérables, ne discriminant aucune piste ou hypothèse à ce stade, n’ont pas permis de découvrir cette personne ou de déterminer les circonstances de sa disparition, dont rien n’indique qu’elle a pu être volontaire », a affirmé le procureur de la République de Toulouse.

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