Faustine Bollaert, Anti-âge, elle assume son opération de chirurgie esthétique et déclare : « Je me vois vieillir en HD »

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En 2019, Faustine Bollaert décide de passer sur le billard pour ses paupières, par lesquelles elle était complexée. Si la chirurgie esthétique ne fait pas l’unanimité, l’animatrice rouvre le sujet avec la volonté de décomplexé les personnes souhaitant passer par cette case. Car oui, si la lutte contre la honte de son corps est un sujet courant, celle contre la honte d’avoir eu recours à la chirurgie reste taboue. Pour l’animatrice, c’est une histoire de choix personnel : assumer son physique ou assumer sa chirurgie.

« J’avais un défaut qui m’énervait et je l’ai corrigé, c’est tout. Avoir les paupières tombantes, ça me dérangeait, d’autant plus que je travaille à la télé avec une caméra braquée sur moi… Ça va, on est en 2019, on a le droit de pouvoir corriger ce que l’on veut » avait-elle alors affirmé.

Elle assumait alors totalement son choix, la chirurgie étant pour elle un droit. Elle déplorait le regard que portait la société sur ces pratiques. Pour elle, se faire refaire ses paupières qui lui faisait (selon ses propres termes) « Un petit théâtre de boulevard », était essentiel pour son bien-être. Etant présentatrice, une caméra braquée sur elle plusieurs heures par semaine, ce complexe était exacerbé. Son physique, son image, font en effet partie de ses outils de travail.

Son avis sur le sujet semble ne pas avoir changé et même s’être renforcé. En effet, ce 11 novembre, elle revenait sur son opération dans les colonnes de Gala avec la volonté de « décomplexer les gens qui n’osent pas le faire ».

Si elle passe du temps sur l’image qu’elle renvoie sur les écrans et les réseaux sociaux, elle ne le cache pas et l’assume même totalement. Elle explique « se voir vieillir en HD ». L’animatrice a bien conscience du pouvoir de l’apparence dans la société, mais elle en a une approche différente. Plutôt que de camoufler les petites ruses qu’elle utilise contre ses complexes et contre l’âge, elle en parle ouvertement. Elle explique devoir lutter pour ne pas retoucher toutes ses photos sur Instagram, mais malgré quelques années en plus elle se sent mieux dans sa peau depuis que ses paupières ne la complexent plus.

Elle ne s’est pas toujours aussi bien assumée, mais est toujours restée fidèle à sa personnalité. Dans son adolescence, elle a été diagnostiquée précoce. Si la précocité n’est pas une pathologie, elle implique une différence face aux autres qui peut s’avérer cruelle à l’adolescence. Elle a eu la chance d’être soutenue par sa famille, qui n’a jamais jugé ni ses looks ni ses résultats scolaires, ce qui l’a aidé à s’affirmer. Elle s’alerte néanmoins des nombreux suicides chez les adolescentes à l’heure actuelle, une situation qui résonne avec sa jeunesse complexée.

Ce qu’elle souhaite promouvoir aujourd’hui, c’est l’image d’une femme décomplexée, qu’elle n’ait eu recours à la chirurgie ou non. Finalement, c’est dans sa personnalité que s’affirme Faustine Bollaert. Dans tous les cas, elle nous transmet une philosophie Feel Good qui nous ravit et nous envoie une petite vague de fraicheur bienvenue.

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