Françoise Hardy frôle la catastrophe – sa dernière demande à un médecin

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Françoise Hardy s’est souvenu au micro de RTL de ce jour où, n’en pouvant plus, elle a demandé à un médecin de l’euthanasier.

La mère de Thomas Dutronc s’est confiée ces derniers jours sur ce qu’elle pense de l’euthanasie. Souffrante depuis plus de cinq ans, la chanteuse a une fois de plus exposé son droit de mourir dans la dignité. Un fait indispensable selon elle à toute personne qui souffre. Pour sa part, le choix est fait, elle voudrait pouvoir avoir recours à l’euthanasie si sa santé venait à se dégrader davantage.

Seulement, la pratique est encore interdite en France. Aussi, explique l’artiste, «je ne suis plus en état de voyager et encore moins d’effectuer les démarches préalables très complexes, requises pour une euthanasie». Françoise Hardy indique ainsi avoir consulté des médecins dans ce cadre. Mais aucun n’a souhaité mettre en péril sa carrière.

Elle a évoqué ainsi cet épisode en 2015 où elle a failli ne pas se réveiller. «Les médecins avaient prévenu Thomas, et puis Thomas devait prévenir son père que c’était la fin», a-t-elle commencé. Lorsqu’elle s’est réveillée, le personnel médical l’a informée d’une nouvelle chimiothérapie à endurer. «A nouveau une immunothérapie que je savais bien supporter. Mais la chimiothérapie, je n’étais pas sûre du tout, et je n’étais pas sûre que ça fonctionne !», s’est rappelé Françoise Hardy.

Elle a donc décidé de solliciter l’aide d’un médecin pour mettre un terme à son supplice. «J’avais donc demandé à un médecin s’il accepterait de m’aider à partir si jamais ça ne fonctionnait pas. Il m’a dit que c’était excessivement compliqué. C’est là que j’ai compris qu’un médecin risquait beaucoup trop de choses à faire cela».

Dans les colonnes de L’Obs paru le 13 mai, Françoise Hardy a affirmé avoir sollicité l’aide de différents médecins. « J’ai demandé à deux d’entre eux s’ils pourraient m’aider en cas d’échec de mon traitement. L’un m’a répondu qu’euthanasier était devenu trop risqué pour les médecins, l’autre a évoqué les soins palliatifs », confiait-elle.

«Je suis angoissée à l’idée de devoir être hospitalisée… Mais on ne décide pas de mourir, ce sont les circonstances qui vous y amènent », a poursuivi la chanteuse. Et même si elle comprend la réticence des médecins, Françoise Hardy reste convaincu qu’il est essentiel pour les personnes ‘souffrantes de « savoir que quand leur état de santé deviendra insupportable, le recours à l’euthanasie sera possible ».

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