Françoise Hardy, se livre comme jamais sur la terrible épreuve de sa vie !

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Ces derniers temps, Françoise Hardy est au centre de toutes les attentions. En effet, la célèbre chanteuse, qui a marqué toue une génération avec ses titres exceptionnels souffre depuis plusieurs années d’un terrible cancer, qui a chamboulé sa vie. Aujourd’hui, elle vit un calvaire et souffre de douleurs épouvantables.

« Je passe vraiment par une période extraordinairement difficile parce que quand vous n’avez pas de salive, vous ne pouvez pas vous alimenter normalement, vous ne pouvez pas vivre normalement », avait-elle indiqué, il y a quelques mois sur les ondes de RTL.

Sachant qu’elle a bien conscience que sa santé peut se détériorer à tout moment, elle a annoncé qu’elle avait pris ses précautions auprès d’un notaire. « Avec l’aide de mon notaire, j’ai rédigé mon testament il y a quelques années. J’espère laisser à Thomas de quoi payer les frais de succession exorbitants qui lui seront réclamés, ainsi que les charges qu’un studio et un appartement où habitent de très proches amis lui coûteront », a-t-elle avoué chez nos confrères de Technikart.

Si aujourd’hui, la vaccination est un enjeu majeure pour lutter efficacement contre l’épidémie coronavirus, l’épouse de Jacques Dutronc a annoncé qu’elle ne s’était pas faîte vacciner non pas parce qu’elle est contre, mais pour des raisons médicales. « À la suite de mes chimios de 2015, je n’ai quasiment plus de lymphocytes, et l’efficacité des vaccins ARNm passe par la réponse lymphocytaire comme l’a expliqué la chercheuse Katalin Kariko. C’est un gros problème que je ne suis sans doute pas la seule à avoir, et dont aucun médecin ne parle », a-t-elle relaté.

Depuis plusieurs années, la mère de Thomas Dutronc milite pour l’euthanasie, jusque là interdite en France. Pour l’artiste, le droit à mourir dignement, est un droit essentiel, que l’on ne devrait enlever à personne. « Je n’ai plus rien qui fonctionne normalement depuis ces thérapies et mes nuits sont pires que mes jours. Il y a toujours pire que ce dont on souffre soi-même, mais ce n’est pas une consolation », a-t-elle avoué.

Avant d’ajouter : « Je ne crois pas que je me lancerais trop vite dans des démarches liées à l’euthanasie, ne serait-ce que parce qu’elles sont interdites et que dans mon état de faiblesse et de handicap, ça me serait difficile d’effectuer des démarches quelles qu’elles soient ».

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