Hugo Clément, menacé de mort – il prend une décision radicale

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Suite aux messages agressifs et violents diffusés à son encontre par un responsable d’un syndicat agricole haut-garonnais, le journaliste a décidé de faire appel à la justice.

Hugo Clément n’est pas le journaliste le plus apprécié de la sphère médiatique. Critiqué très souvent  pour ses positions écologistes, il doit fréquemment subir  le courroux de ses détracteurs, particulièrement sur les réseaux sociaux. Et les vacances d’été n’ont pas été le meilleur facteur pour les apaiser. Tout au contraire.

C’est donc en vacances au Pays Basque qu’Hugo Clément a découvert sur Twitter des messages du secrétaire général de la FDSEA de Haute-Garonne. Ce dernier invitait les Basques à trouver le journaliste et à le confronter aussi bien verbalement que physiquement. « Eh !! Les Basques !! Y’a Hugo qui se promène chez vous !! Pensez qu’il travaille à supprimer les filets verticaux aussi. Coincez-le pour discuter et plus si affinités », a-t-il écrit.         

Et lorsqu’un autre internaute Twitte : « Faudrait-il pas qu’il se prenne les pieds dans quelques filets… », le syndicaliste – qui est aussi agriculteur et chasseur – répond : « (…) Faut monter un commando pur Euskara et le faire couiner ce con !! ». Refusant d’ignorer de tels posts, le journaliste a révélé samedi avoir déposé une plainte.

 « Plainte déposée ce matin contre ce responsable de la FDSEA 31, qui appelle à « monter un commando » pour « me faire couiner ». Aucune menace ne nous empêchera de continuer notre travail d’information », a écrit Hugo Clément sur le réseau social. Cependant, il avait déjà répliqué au premier message du syndicaliste qui invitait les Basques à le trouver.

« Amaury, on n’est plus en 1615. Ça fait longtemps que la grande majorité des Basques sont passés à autre chose. Le loisir consistant à tuer des oiseaux n’a plus trop la cote par rapport au VTT, à la rando, au surf ou à la pala. Faut se mettre à la page Visage rigolard avec des yeux rieurs », a écrit le journaliste audacieux.

« Et mon petit ça fait 45 ans que j’y vis à moitié et ma femme est moitié Basque. Je peux t’assurer qu’ils sont attachés aux valeurs que tu combats. Et que la côte ce n’est pas tout le pays. Viens leur expliquer ça en octobre sur les cols !! », a à son tour répondu sur le réseau social son détracteur. Les deux hommes ne semblent pas prêts de s’entendre.

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