Jean-Jacques Goldman a frôlé la mort, un terrible accident qui failli lui coûte sa vie

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Les débuts des chanteurs sont toujours intéressants et inspirants. Ils sont souvent composés d’histoires de persévérance, de passion et de chance inspirantes. Ce 13 novembre, à l’occasion de la sortie de son livre « Il suffira d’un signe », Jean Bender, ami du chanteur depuis ses débuts avec lui dans la musique, se confie dans les colonnes du Parisien. 

Le nom du livre est issu du titre d’un des tubes du chanteur, que nous vous encourageons à réécouter pour une délicieuse nostalgie. C’est même son premier tube, le chanteur se produisait à l’époque dans la cave d’un pavillon en meulière à Montrouge, au 67 avenue Jean-Verdier. Ces petites anecdotes sont bienvenues dans un contexte où Jean-Jacques Goldman s’éloigne de la vie médiatique et se fait très discret. L’auteur se confie sur son amitié intime avec Goldman, leur personnalité et leur rivalité. C’est bien entendu avec la permission de son ami que Bender publie cet ouvrage. Il a d’ailleurs quitté Paris pour aller s’installer à Londres où vit Goldman depuis quelque temps. 

Dès son plus jeune âge, le chanteur a fait preuve d’un incroyable talent. Ses prédispositions musicales furent évidentes très rapidement, son talent n’a donc pas attendu les années. Bender parle de ses échanges de vinyles avec le chanteur. A l’époque, la musique était loin d’être aussi accessible qu’aujourd’hui et l’achat d’un vinyle représentait un investissement important. On en prenait donc grand soin et on se les échangeait entre amis pour pouvoir découvrir de petits trésors musicaux. C’était ainsi que se constituait la culture musicale entre passionnés. L’ami de Goldman nous affirme également que ce dernier connaissait déjà le solfège et avait un bon niveau au piano et au violon, un instrument musical considéré comme particulièrement difficile. 

Mais sa carrière a aussi failli être écourtée comme le révèle Jean Bender. En effet, le 1er novembre 1970, son groupe, Phalansters, devait aller jouer dans une discothèque près de Grenoble, le 5-7. Mais l’agenda surchargé du groupe a avorté le concert, et ces derniers ont été remplacés. Et nous avons failli ne jamais connaître Goldman comme nous le connaissons aujourd’hui, car ce soir-là il a échappé à une grande tragédie. Un incendie s’est en effet déclaré dans la boîte de nuit, faisant 146 victimes qui, elles, n’ont pas eu cette chance. « Leur agenda surchargé leur sauve la vie : le 1er novembre 1970, 146 jeunes décèdent dans l’incendie du 5-7, une discothèque près de Grenoble. Phalansters (le groupe de rock de Jean-Jacques Goldman) avait été remplacé au dernier moment », nous explique Bender. 

Quelque temps plus tard, le chanteur annonçait à son groupe qui se lançait dans une carrière solo. Si cela a certainement été un coup dur pour Bender, qui explique : « Un jour, il nous a lâchés : ‘Au fait, les mecs, je ne vous ai pas dit, mais j’arrête’. Nos chemins se sont séparés », il ne lui en pas tenu rigueur puisqu’ils ont continué à se fréquenter et que leur amitié perdure jusqu’à aujourd’hui. 

Dans tous les cas, nous sommes heureux d’avoir pu connaitre ce chanteur de talent à la longue carrière.

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