Jean-Jacques Goldman, confidences stupéfiantes sur son enfant caché !

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Il y a quelques jours, France 3 proposait à ses téléspectateur un reportage, ‘Elle s’appelait Sirima’ , hommage à la star de 25 ans, célèbre pour son partenariat La bas avec Jean-Jacques Goldman, tué par le père de son fils en 1989. En 1987, ce titre se vendra comme des petits pains.

Sa partenaire pour chanter s’appelle Sirima Wiratunga, qui s’était installée quelques années plus tôt à Paris en provenance de Londres pour devenir fille au pair et perfectionner son français. Originaire du Sri lankaise, elle avait été repérée par un saxophoniste dans les métro parisien, où elle chantait.

 » Dans sa courte carrière, elle n’aura confiance qu’en lui : Philippe Delettrez compose des mélodies pour elle et l’accompagne de son saxophone pendant qu’elle écrit les paroles. Le charme opère : en 1985, elle fait la première partie du chanteur Paolo Conte au Théâtre de la Ville à Paris avec une autre star de la chanson, Jean-Jacques Goldman », a rapporté un confrère. 

Avec un orchestre symphonique, Sirima Wiratunga enregistre au mythique Studio Davout son premier album, en anglais, A Part of Me . Commercialisé en 1989, le titre Kym , dédiée à son fils qui porte ce prénom. « J’espère aller dans le même sens qu’elle », parle d’un orphelin qui souhaite devenir une star de la chanson.

La chanteuse, Sirima Wiratunga évoque également son calvaire au quotidien. En effet, la jeune femme de l’époque est en couple avec un homme violent et très possessif, Kahatra Sasorith, un musicien laotien, qui n’accepte par sa célébrité et son choix de carrière.

 Celui ci lui fait vivre un enfer et n’hésite pas à la tromper avec son ex femme, avec qui il n’a jamais vraiment coupé les ponts., Malheureusement, en 1989, elle décède de plusieurs coups de couteau au cœur. Cela lui sera fatal.

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