Jean-Luc Reichmann sidéré : Son fils incontrôlable, sa famille confrontée à un problème de taille

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L’animateur de TF1 vit une mauvaise passe sur le plan familial. L’un de ses fils est sujet à une dépendance. 


Jean-Luc Reichmann est le papa de six enfants, dont deux garçons nés de sa relation avec sa compagne actuelle, Nathalie Lecoultre. Lorsqu’on lui demande son secret au sujet de cette belle famille recomposée, il répond: « Les magiciens ne donnent pas obligatoirement tous les secrets de leurs tours. Nous vivons ensemble et c’est quelque chose qui s’entretient au quotidien ». 


Cependant, l’animateur de TF1 fait aussi, comme tous les parents, face à des défis à mesure que les enfants grandissent. Si ses quatre premiers vivent aujourd’hui loin du cadre familial, le couple garde toujours à la maison les deux derniers, Swann et Hugo, dont l’un est sujet à une addiction plutôt surprenante. 


L’adolescent est accro aux chaussures de sport. Un penchant démesuré qui pourrait avoir un impact sur sa santé puisqu’il l’empêche de dormir, et sur ses finances car il lui arrive de dépenser d’importantes sommes d’argent pour s’en procurer. Un phénomène dont Jean-Luc Reichmann a parlé dans son émission les 12 coups de midi. 


Sur le plateau du programme, l’animateur a eu la surprise de découvrir qu’il n’était pas le seul papa à faire face à cette situation. Un candidat présent ce jour-là a confié connaître la même situation. « C’est une histoire de fou parce que ça devient une mode de dingue, ces baskets ! Mes enfants se réveillent à 5 ou 6 heures du matin pour miser, parce qu’il y a un lot qui vient de sortir, qui se met sur les réseaux très rapidement », a expliqué le conjoint de Nathalie Lecoultre. 


« Ce sont des baskets en édition limitée, qui vont sortir en peu d’exemplaires. On participe à un tirage au sort. Et si on gagne ce tirage au sort, on a le droit d’acheter la paire », a précisé Loïc, le candidat, qui semble bien connaitre le procédé. Si le principe, relaté ainsi, semble simple, il peut très vite devenir risqué pour les adeptes en fonction de l’offre et de la demande.  


Loïc explique qu’à cause de la rareté des baskets sur le marché, les chiffres changent rapidement. « Quand ça tombe sur vous ça peut se revendre du triple au quintuple. Le plus dingue c’est que s’il y a une pointure qui n’est pas trop recherchée elle peut être dépréciée », a ajouté Jean-Luc Reichmann. 

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