Julie Gayet, France Hollande, une séparation qui se concrétise …

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François Hollande et Julie Gayet sont constamment mis en avant ces derniers temps. Et ce n’est pas uniquement à cause des rumeurs sur leur vie sentimentale.

Bien que démenti par l’ancien président de la République, et d’une certaine manière aussi par l’actrice et réalisatrice,  le bruit sur leur éventuelle rupture continu de courir. En cause, la supposée idylle de François Hollande avec Juliette Gernez, une ancienne danseuse d’opéra mue en comédienne. Au lendemain de cette révélation par le magazine Voici, Julie Gayet publiait sur son compte Instagram une photo d’elle et de son fiancé souriant. Un cliché perçu alors comme une volonté de démentir cette allégation.

«On s’est toujours dit, avec François, que chacun avait sa carrière, son métier et qu’on n’avait pas à s’afficher ensemble. Mais si on ne le fait pas, on dit qu’on est séparés. Quoi que l’on fasse, ca nous retombe dessus», confiait Julie Gayet dans Le Monde. Si jusque là, le couple a su gérer la pression autour de leur vie sentimentale, une étape difficile s’annonce pourtant. Celle de la présidentielle de 2022 à laquelle les rumeurs annoncent la candidature de François Hollande.

Pourtant, l’ancien président qui peut compter sur le soutien de sa compagne pourrait être déçu, selon Le Parisien, par certains membres de son parti qui ne semblent pas lui apporter leur soutien. «J’ai beaucoup de considération pour François Hollande, mais il devrait garder une parole d’ancien président », estime Remi Feraud, qui est un proche d’Anne Hidalgo.

Pour Patrick Kanner, ancien ministre de la Ville, de la Jeunesse et des Sports de François Hollande, «ce n’est pas une candidature qui s’impose naturellement. Il semble disponible mais n’organise pas la structuration d’une éventuelle candidature». «Hollande n’est pas illégitime : il incarne une sensibilité sociale -démocrate. Mais il n’est pas le seul», ajoute-t-il par ailleurs.

François Hollande  a aussi de nombreux ennemis, comme Arnaud Montebourg, sorti du gouvernement en 2014 et qui semble lui garder rancune. Pour l’ancien ministre de l’Économie, chargé du Redressement productif, qui s’exprimait ce vendredi 11 décembre au micro de Radio Classique, François Hollande ne fut pas un président « à la hauteur ». Ni pour les Français, ni pour l’Union européenne. Il a évoqué ainsi « le prix d’un plan d’austérité qui nous a coûté 10 années de souffrance, de destruction économique à notre pays ».

« Même Obama nous faisait la leçon : ’Qu’est-ce que vous faites en Europe ?’ Et François Hollande répond : ’Et bien, on voit que vous ne connaissez pas Madame Merkel’ », a relaté Arnaud Montebourg, affirmant : “J’ai eu honte ! Parce que mon président, le président de mon pays, la France, disait : On n’est rien, ce n’est pas nous, allez voir la patronne’ ». Pour Arnaud Montebourg cependant, « les sentiments patriotiques doivent être plus forts que toute autre considération ».

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