Marie-Sophie Lacarrau, décision douloureuse, elle fait un grand sacrifice !

Le 18 décembre 2018, le célèbre journaliste Jean-Pierre Pernaut quittait son poste de présentateur du JT de 13 heures sur TF1, après trois décennies de bons et loyaux services. A l’époque, le mari de Nathalie Marquay avait cédé sa place à la journaliste de France 2, Marie-Sophie Lacarrau.

« Je me sens bien dans ce fauteuil. Je me sens déjà chez moi et je prends beaucoup de plaisir à présenter ce journal. Il y a eu une petite pression la veille du premier JT, mais elle est très vite retombée, même si la concentration est toujours là, naturellement », a annoncé la ravissante brune quelques jours après la présentation du JT sur TF1.

Avant de poursuivre : « Je souhaite avant tout leur apporter une information très claire, hiérarchisée et, dès que je le peux, du sourire, en offrant un moment où l’on découvre des choses en se faisant plaisir. Quand c’est possible, j’aime sortir de la lourdeur de l’actualité, faire un petit pas de côté avec une information plus heureuse ou insolite, pour que tout ne soit pas trop anxiogène.

Par ailleurs, le magazine people France Dimanche a consacré un dossier sur Marie-Sophie Lacarrau et livre des nouvelles étonnantes à son sujet. Selon la publication, la journaliste a dû faire face à des sacrifices familiaux depuis son arrivée sur TF1, même si elle tente de ne pas rentrer trop tard chaque soir.

« Toutes les années où j’ai été joker, j’ai sacrifié mes vacances en famille. Je n’ai pas eu d’été durant un moment. Ça, ce n’était pas évident », a avoué la maman de Malo 14 ans et de Tim, âgé de 12 ans. Aujourd’hui, la questionne ne se pose pas, puisque la journaliste émérite présente le journal de 13h, ce qui lui permet d’être avec ses enfants le soir.

La mère de famille aime retrouver sa région d’origine avec sa famille. « Il y a encore quatre ou cinq ans, j’habitais dans la campagne toulousaine, dans un village de 1 000 habitants. C’est resté notre maison de famille. Dès que nous le pouvons, nous y retournons, aux vacances scolaires, parfois le week-end pour faire une pause, aller retrouver l’horizon qui me manque à Paris. J’en ai besoin, c’est là que j’ai l’impression de refaire le plein d’énergie parce que je suis loin de tout. J’échappe aux bruits de la ville, j’entends les oiseaux. J’ai ma maison en tête quand c’est trop gris ici, même si j’ai la chance, à Paris, d’avoir un bureau ensoleillé avec une vue dégagée. Je n’ai pas à me plaindre », a-t-elle confié.