Marie-Sophie Lacarrau, des mois  de calvaire « seule », sa reprise lui sauve la  vie

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Marie-Sophie Lacarrau se rejouit d’être de retour à la lumière, même si elle a du mal a retrouver ses répères. 

La journaliste de TF1 a passé « des mois d’enfer, isolée dans le noir », comme elle l’a expliqué dans Le Parisien. « J’ai vécu deux mois dans le noir, rideaux tirés, peu de lumière allumée, lunettes de soleil à l’intérieur. Mon oeil droit restait fermé. C’était zéro écran », a confié la remplaçante de Jean-Pierre Pernaut au JT de 13 heures de TF1.

En proie à une Kératite amibienne, une maladie oculaire caractérisée par l’inflammation de la cornée, Marie-Sophie Lacarrau a passé plusieurs mois hors de l’antenne. « Je ne pouvais même pas lire ou écouter de la musique qui me provoquait des maux de tête », a déclaré la journaliste qui a repris les commandes de son journal le 16 mai dernier. 

Peu à peu, la maman de deux garçons reprend goût à la vie. Mais elle doit encore se réhabituer. Un temps d’adaptation plus ou moins long dont parle le magazine Ici Paris dans ses colonnes où il s’est intéressé à cette dernière, prise en photo dans les rues de Paris, alors qu’elle se promenait avec ses fils, Tim et Malo. 

« Mais pour l’heure, les escapades sont rares car après cette longue absence, Marie-Sophie doit retrouver ses marques », indique l’hebdomadaire. La principale concernée en parlait elle-même sur le site de TF1: « Je sens bien qu’il y a eu cette petite parenthèse parce que le matin, parfois, je parle à l’équipe d’un sujet qui a déjà été fait ».

« Un petit temps de réadaptation dans la folie de l’information et voilà notre Marie-Sophie qui renoue avec l’audience et avec ces spectateurs qui, tout au long de l’épreuve, lui ont témoigné leur soutien », commente la publication. Dans les colonnes du Parisien, la journaliste s’était confiée sur le mal qui l’a rongée. 

« Le risque de perdre la vue était réel. C’était curable, mais la guérison prend du temps (…) Je me suis jetée dans la bataille, de toutes mes forces. Je ne ressens plus de gêne, mais je suis sous surveillance médicale stricte », affirme Marie-Sophie Lacarrau qui n’a pas manqué de soutiens durant cette épreuve, tant sur le plan familial que professionnel. 

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