Michel Drucker, calvaire, il fait des confidences poignantes !

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Invité d’Anne-Elisabeth Lemoine, sur le plateau de C à vous , récemment sur France 5, Michel Drucker a donné quelques précisions sur leurs derniers échanges. Les deux hommes ont voulu garder le sourire jusqu’au dernier moment. « Des heures avant de fermer les yeux pour toujours », Michel Drucker était là, à son chevet. 

Pour parler d’autres choses que la douleur ou la mort, Michel Delpech l’avait interrogé sur ses prochains projets. À l’époque, Michel Drucker s’apprêtait à lancer un spectacle d’humour. « J’ai entendu dire que vous allez monter sur scène ? Qu’est-ce que tu vas faire? », a demandé Michel Delpech. 

Son ami lui a alors proposé de jouer son émission dans sa chambre d’hôpital. Il était là, la gorge gonflée.. C’était terrible pour un chanteur d’avoir un cancer de la gorge. Je lui ai donné mon émission et il nous a quittés quelques heures plus tard », raconte sobrement Michel Drucker. Des souvenirs émouvants pour celui qui a dû se résoudre le 8 janvier 2016 à se rendre aux obsèques de son ami.

Par ailleurs, le célèbre animateur a frôle la mort à la suite d’une opération du coeur, qui a duré plus de huit heures, et qui a été suivie d’une convalescence de plusieurs mois. « C’était au-delà de ça ! Quand on est plongé, comme ça, dans un tunnel de plusieurs mois et après une opération aussi sérieuse, on passe par toutes les étapes : la peur, et puis on n’a plus peur, et puis on sait que, de toute façon, ça finira mal , qu’il y aura sans doute des conséquences car on ne s’en remet pas comme ça », a-t-il indiqué au JT de France 2, alors qu’il était l’invité de Laurent Delahousse.

Avant de poursuivre ; « Ce qui a vaincu ma peur, c’est la promesse que m’ont faite la présidente de France Télévisions, Delphine Ernotte, et Stéphane Sitbon-Gomez (directeur des antennes et programmes du groupe), qui ont été aux commandes de bout en bout. Je les remercie. Ils sont venus me voir trois jours avant l’opération. J’étais leur voisin, sous un autre nom, à l’hôpital Georges Pompidou. »

Leur soutien a été indispensable à sa rémission. Cela lui a donné une raison sérieuse de s’accrocher à la vie. « J’étais convaincu que je ne reviendrais pas. Ils m’ont dit : ‘Michel, ne t’inquiète pas.’ Je leur ai dit : ‘Si vous voulez je peux vous aider à trouver un remplaçant, si vous voulez garder Vivement Dimanche’. Ils ont répondu : « Il n’en est pas question. Stéphane m’a dit : ‘On t’attends le temps qu’il faudra », a-t-il confié, visiblement très ému.

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