Michel Drucker, paralysie handicapante -il livre une vérité effroyable !

Michel Drucker a frôlé la mort ! En octobre 2020, le mari de Dany Saval a été opéré du coeur et a dû respecter un repos très strict durant de longs mois. Il a pu retrouver son fauteuil rouge le 28 mars dernier. Depuis, il ne manque jamais d’éloges sur le professeur Alain Hagege, chef du service de cardiologie de l’hôpital Georges-Pompidou, qui lui a sauvé la vie.

 Les deux hommes étaient présents sur le plateau de  ‘C à Vous’, diffusée sur France 5, récemment. Michel Drucker a évoqué son nouveau livre, ‘Ça ira mieux demain’ (Robert Laffont). De plus les deux hommes ont longuement abordé le parcours du combattant dont a dû faire face le mari de Dany Saval. En effet, l’animateur de Vivement dimanche a frôlé le pire, et notamment une amputation à cause d’un staphylocoque.

« Cela m’aurait encore bouleversé de vous voir partir les pieds devant vous », a indiqué le Professeur de l’hôpital parisien. Le cardiologue a alors ajouté, avec une pointe d’humour : «D’abord je l’ai dit après, et pas avant. Et deuxième chose, c’est vrai que nous traitons tout le monde de la même façon mais c’était sûr que c’était mieux comme ça pour nous ». 

Le spécialiste craignait également que le nom de l’hôpital soit associé à une éventuelle issue fatale de cette opération. L’animateur de France 2 lui a dit qu’il lui en serait toujours reconnaissant pour le travail qu’il avait fourni pour lui sauver la vie. Il a également tenu à remercier chaleureusement le personnel soignant qui a été aux petits soins pour lui.

Par ailleurs, la publication Ici Paris a publié un dossier sur l’animateur de 78 ans et livre des nouvelles particulièrement inquiétantes à son égard. D’après le magazine, « il serait paralysé ». Un bruit de couloir que dément catégoriquement l’animateur, lors d’une interview accordée à nos confrères de Gala. Il a annoncé être « au top de sa forme » depuis son retour sur le petit écran.

« La natation demande des mouvements trop amples qui me sont interdits à cause de ma cicatrice. J’ai, en revanche, repris le vélo, et je fais du rameur sur celui qui m’a offert Jean-Claude Killy. Je remarche depuis trois semaines et je me suis remis à conduire ma petite smart, avec prudence, aux heures calmes et pas la nuit, parce qu’il faut que les réflexes reviennent », a-t-il avoué.

Avant d’ajouter : « Ma plus grande angoisse, c’est de me casser la figure. Les médecins me prennent pour un extraterrestre. Normalement, il faut un an pour se remettre d’une telle opération ». Son objectif c’est de rester en forme le plus longtemps possible et pour cela, il n’hésite pas à s’en donner les moyens.