Michel Drucker terrifié, l’animateur fait des confidences poignantes …

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Dans La Voix-Le Bocage, Michel Drucker s’est livré sans détour sur sa carrière et a confié son inquiétude quant à son avenir. 

Dans quelques semaines, ce ne sera plus sur France 2, où il est présent depuis plusisuers décennies, que l’animateur de Vivement Dimanche officiera. Ses téléspectateurs le retrouveront sur France 3. Ce public qui le suit depuis longtemps, a-t-il expliqué plus d’une fois, il ne peut le quitter du jour au lendemain. 

Quant à son émission Vivement Dimanche à laquelle ces derniers sont attachés depuis des années, elle apparaitra sous la forme d’une version « révisitée ». « On compte encore sur moi malgré mon âge avancé et cela m’a fait plaisir », a déclaré le mari de Dany Saval lors de l’entretien qu’il a accordé à La Voix – Le Bocage. 

« Je vais présenter un Vivement dimanche revisité, tourné vers la province, plus France des régions plutôt qu’une émission pour les bobos. Je vais y mettre entre autres en avant les seconds rôles des séries à succès de la chaîne. Puis, une fois par mois, je vais rendre hommage aux disparus, à des gens dont on parle plus, que le public appréciait et que j’ai bien connu », a poursuivi Michel Drucker.

Et il est bien content que France 3 lui ai réservé une place dans sa grille de programme. Car, affirme le présentateur, sans son travail à la télévision, les jours qui lui restent à vivre seraient bien catastrophiques. « Nous sommes tous tellement accros à cette vie, cette mise en lumière, à cette notoriété, que nous en priver, ce serait ‘une petite mort’ », avoue-t-il. 

« Et puis je ne sais rien faire d’autre. C’est comme pour un sportif qui ne peut plus jouer au foot ou faire du vélo suite à un accident, c’est l’angoisse de ne plus être au meilleur de son niveau. Quand on a fait de son métier sa passion et que cela s’arrête, c’est angoissant », reconnait Michel Drucker qui revient sur cette période où sa santé a failli le lâcher. 

Il a alors pris conscience de ce qu’était pour lui le travail à l’écran. « Pendant quasiment une année, j’ai vu, j’ai vécu ce que c’était de s’arrêter du jour au lendemain. Et pendant la période de confinement qui plus est », s’est-il souvenu avant d’ajouter: « Pour des gens qui font des métiers comme le mien, c’est nous enlever notre raison de vivre ». 

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