Mylène Farmer, tragédie familiale, la star ne digère pas …

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Célébrités Magazine s’est intéressé dans ses colonnes à ce drame qu’a vecu Mylène Farmer. 

La chanteuse a perdu sa mère peu de temps seulement après l’avoir retrouvée. Mylène Farmer n’a en effet pas été confrontée uniquement au décès de son frère Jean-Loup. En juillet 2016, elle éprouvait une nouvelle fois la séparation de la mort avec « la femme de sa vie qu’elle venait de retrouver après des années passées loin l’une de l’autre ». 

Cette femme, c’était sa mère, Marguerite Gautier, décédé 21 ans après son époux. Célébrités Magazine indique c’est au cimétière du Père-Lachaise qu’elle a été enterrée. C’est une séparation que Mylène Farmer a mal vécue et au sujet de laquelle elle avait livré quelquels mots lors d’un entretien qu’elle accordait au magazine Gala. 

« Chacun d’entre nous est touché par des deuils. J’ai la chance de pouvoir écrire sur ‘mes’ absents… Sans les nommer… Et de pouvoir, par la magie des mots, aspirer un peu du chagrin des autres », avait-elle dit. Mais Mylène Farmer, plutôt pudique, ne souvrira pas davantage sur l’épreuve qu’elle traverse.

La chanteuse et sa mère sont longtemps restées fâchées. Cette dernière souhaitait que sa fille fasse carrière dans l’enseignement. Elle est donc déçue lorsque l’année de ses 18 ans, sa fille Mylène lui apprend qu’elle ne passera pas le bac, avant de quitter le toit familial pour s’établir seule à Paris. 

Mylène Farmer s’inscrit alors au cours Florent, enchaine les petits boulots avec le désir de devenir comédienne un jour. Elle demeurera ferme dans sa voie, refusant d’écouter ses parents. La chanson Maman a tort est d’ailleurs, d’après l’autobiographie de l’artiste, sa réponse à sa génitrice qui refusait de croire en sa vocation. 

Pourtant, dans ses moments les plus sombres à cette époque, lorsque des pulsions suicidaires l’enveloppent, c’est à cette dernière qu’elle se confie. « Ma fille, tu es comme la mauvaise herbe et la mauvaise herbe ne meurt jamais », lui disait alors Marguerite qui trouvait peut-être elle-même dans ces paroles le moyen d’étouffer ses angoisses pour sa fille. 

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