Nathalie Marquay, dévasté, en état de choc, hospitalisation, les confidences bouleversantes

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Le 2 ars dernier, le célèbre journaliste Jean-Pierre Pernaut rendait son dernier souffle, à la suite d’un long combat contre un cancer des poumons. L’annonce de sa mort a eu l’effet d’une bombe auprès des téléspectateurs, qui étaient très attachés au journaliste. Rappelons que le mari de Nathalie Marquay a officié pendant trente trois ans au JT du 13 heures de TF1.

Il y a quelques semaines, le magazine people France Dimanche a consacré un dossier sur le monstre sacré du JT en France et ont livré des nouvelles peu réjouissantes sur ses proches. Selon l’hebdomadaire, il y aurait de l’eau dans le gaz entre sa veuve, Nathalie Marquay et ses deux enfants, issus d’un premier mariage. En cause, l’héritage laissé qui aurait engendré de vives tensions.

« France Dimanche, vous êtes des sinistres menteurs. Il n’y a aucune histoire d’héritage entre Nathalie et nous. Que du pipo ! Tout est déjà réglé, bandes d’abrutis. Mon papa avait tout bien préparé. Vous le salissez, vous nous salissez ! », a confié Oliver Pernaut, visiblement très agacé par l’article écrit par nos confrères de France Diamnche.

Nathalie Marquay n’a pas manqué de réagir et en a également profité pour tacler la famille Hallyday, qui s’était déchiré autour de l’héritage de Johnny. « On ne s’appelle pas Johnny Hallyday. Jean-Pierre doit être très fier de là-haut de voir qu’on est tous soudés. C’était important pour lui. Je suis quelqu’un qui va droit au but. J’ai besoin de dire les choses, ce qui serait mieux pour les enfants, pour ne pas les blesser, pour que tout le monde soit heureux. Tout ça a été bien fait », a-t-elle déclaré.

Récemment, l’ex reine des podiums est revenu sur le combat de son défunt mari, avec qui elle était très proche et fusionnelle. « Parfois, j’aimerais pouvoir pleurer pour me débarrasser de tout ce stress, cette colère et cette anxiété, mais je n’y arrive pas. Je pense que mon subconscient est toujours là. Je pense que mon subconscient est bloqué. Je prends actuellement des cours de théâtre en parallèle de ma pièce et nous apprenons à jouer toutes les humeurs : Je peux rire, mais pleurer, non. Et pourtant, j’aimerais bien le faire. Je peux rire, mais je ne peux pas pleurer. Et pourtant, j’aimerais bien le faire. Je peux rire, mais je ne peux pas pleurer. Evacuer et reprendre le combat », a-t-elle confié.

Avant de poursuivre :  » Pour vous dire la vérité, quand on nous a annoncé le cancer, Jean-Pierre Pernaut et moi étions dévastés. En état de choc. Et j’avais peur d’être polluée par la présence des paparazzis. Il a été hospitalisé pendant trois semaines en juillet et je voulais qu’il soit au calme. Dans ces moments-là, il faut être calme. Jean-Pierre a souffert pendant trois semaines sur son lit et même quand il est rentré à la maison, c’était l’enfer : les antidouleurs ne faisaient pas effet, il a perdu cinq ou six kilos, même s’il les a vite repris. Et puis les enfants n’étaient pas prêts à supporter toute cette presse ».

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