Nicolas Hulot graves accusations : Claire Chazal fait des confidences effroyables !

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L’ex-ministre de l’Environnement d’Emmanuel Macron rejette plusieurs allégations dont le viol. Le parquet de Paris doit enquêter sur un ancien ministre français de l’Environnement sous le président Emmanuel Macron sur des allégations de viol et d’agression sexuelle, après que plusieurs femmes ont porté des accusations remontant à des décennies.

Nicolas Hulot, un militant écologiste populaire qui s’est d’abord fait connaître en France en tant que présentateur de télévision dans une série sur la nature, a fait un bref passage au cabinet français lorsque Macron est arrivé au pouvoir en 2017. Il était l’un des exemples les plus médiatisés des tentatives de Macron d’apporter du sang neuf en politique, mais il a démissionné un peu plus d’un an après son entrée en fonction, se disant déçu de la lenteur des changements en matière de politiques vertes.

Quatre femmes ont témoigné et accusé Hulot d’agression sexuelle dans une enquête télévisée diffusée jeudi sur France 2. Deux autres femmes se sont également manifestées, a précisé France 2. L’une des femmes filmées a déclaré qu’elle avait 16 ans lorsqu’elle a rencontré Hulot et qu’il avait tenté de lui imposer le sexe oral après avoir remporté une invitation à assister à son émission télévisée en 1989. Certaines agressions présumées sont aussi récentes qu’en 2001.

Nicolas Hulot a rejeté les allégations, qui avaient commencé à faire surface avant même que l’enquête ne soit diffusée, et a déclaré jeudi à BFM TV : « Je n’ai jamais séduit personne par la force. » Ancien candidat à la tête du parti écologiste français, Hulot a déclaré qu’il quitterait définitivement la vie politique.

Récente, l’un de des anciennes collègues à briser le silence, lors d’une interview accordée à nos confrères de Paris Match. En effet, la célèbre journaliste, Claire Chazal a fait des confidences stupéfiantes sur l’ancien ministre de l’écologie. « Je le connais depuis toujours… Je n’en sais rien. Il n’y a pas eu de jugement », a-t-elle confié.

Avant de poursuivre : « Je l’entends. Je suis féministe absolument. Pour l’indépendance financière, l’égalité du pouvoir. Mais pas victimaire. Je perçois cette ‘zone grise’ du consentement. Et j’ai conscience que certaines femmes n’ont pas les moyens de dire non. Qu’elles n’ont aucune arme pour s’opposer fermement. Une femme peut tenir tête à n’importe qui, elle le doit ! On n’est pas plus bêtes ! »

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