Nikos Aliagas, douloureux combat contre le cancer

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Nikos Aliagas, est une figure emblématique du petit écran. Ses compétences professionnelles et son sourire à toute épreuve sont beaucoup appréciés par les téléspectateurs. Mais récemment, l’heureux papa de deux filles a brisé le silence sur un dramme, qui a frappé de plein fouet sa vie.

En effet, son père, qui a rendu son dernier souffle il y a 4 ans a beaucoup marqué l’animateur. Les deux hommes étaient très complices et fusionnels. Sa mort a dévasté le célèbre animateur de TF1, qui n’évoque que très rarement sa vie privée devant les autres.

“La mort ne nous sépare pas de ceux qu’on aime, elle n’altère ni le lien ni la lumière des êtres qu’on porte en soi. On apprend à vivre avec nos absents, à les retrouver dans un bruissement, un souffle, une lumière délicate, un chant d’oiseau au petit matin”, a annoncé sur les réseaux sociaux Nikos Aliagas.

Par ailleurs, il y a quelques semaines, le père de famille a évoqué une perte douloureuse. Il s’agit de son Kostas Stamkopoulos, décédé à la suite d’un long combat contre un cancer. « Ce soir je voudrais vous parler de mon ami Kostas Stamkopoulos, il aurait eu soixante ans dans quelques jours mais la vie en a voulu autrement. Kostas nous a quitté samedi matin aussi dignement qu’il a vécu, sans déranger personne, entouré des siens, apaisé et dans la gratitude », a-t-il indiqué

Avant d’ajouter : « Six ans à se battre contre le cancer, de tout son être, sans se plaindre, ni se morfondre, Kosta toujours présent dans nos joies et dans nos peines, attentif à chacun d’entre nous, sensible aux choses essentielles. « La santé mon ami » me disait-il « prends soin de toi, pense à toi, le reste n’a pas d’importance. » J’allais le retrouver dans son restaurant de la rue Jean Nicot et on refaisait le monde, on parlait de musique grecque, d’oliviers et de voyages. Chez « Apollon » nous avons levé nos verres en famille, nous avons ri, pleuré, nous avons chanté, dansé, nous avons célébré l’existence. Kosta est venu à Paris de Platanorevma, un joli village du nord de la Grèce (il en était fier) il avait seize ans et des rêves pleins les yeux. La France le lui a rendu, il a travaillé dur jour et nuit, il a honoré le pays mais il a gardé cette douce nostalgie dans chacun de ses actes. Le retour d’Ulysse comme un rêve jamais totalement réalisé. Ce soir je pense à ses beaux et bons enfants, Eleni, Aristotélis, Odysséas, je pense à sa lumineuse épouse Chrysanthi, tous plus unis et plus soudés que jamais face au départ du père ». 

Aujourd’hui, il tente de se reconstruire, même si cela est très difficile. « Le corps fait son temps mais l’âme est immortelle, une flamme jamais éteinte qui passe de génération en génération. Je garde cette image d’un dimanche de pâques célébré ensemble à Paris, il y a déjà neuf ans, Kosta heureux, chantant et dansant comme un dieu, mon père Andréas était là, mon ami Lavrentis Mahéritsas était là aussi, et s’ils sont partis depuis, je garde cet instant suspendu, volé à l’apesanteur et à la fragilité de notre passage sur terre. La mort de l’ami c’est aussi un peu la nôtre. Sois en paix file Kosta , tes ancêtres t’attendent près de l’église de Saint Constantin et Hélène que tu as construit de tout ton amour. Cet amour sans fin qu’aucune mort ne saurait enlever. Αἰωνία σου ἡ μνήμη, ἀξιομακάριστε καὶ ἀείμνηστε ἀδελφέ ἡμῶν Κωνσταντίνε… », a avoué Nikos Aliagas.

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