Olivier Duhamel, acquitté – une décision qui crée l’indignation

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Selon des sources proches de l’enquête, la police de la brigade de protection des mineurs (BPM) de la PJ de Paris avait interrogé il y a quelques semaine la principale victime déclarée, le gendre de l’influent ancien politologue, Olivier Duhamel âgée de 70 ans.

Dans un livre récemment publié intitulé « La Familia grande », sa sœur jumelle Camille Kouchner raconte que son frère, auquel elle fait référence sous le pseudonyme de « Victor », a été agressé sexuellement à de nombreuses reprises à la fin des années 1980 par son beau-père Olivier Duhamel.

Cela a poussé le parquet de Paris à ouvrir une enquête pour « viol et agression sexuelle » sur ascendant et mineur. D’après plusieurs médias, « Victor », aujourd’hui quadragénaire, a confirmé aux enquêteurs les faits relatés par sa sœur dans son livre. Fils de l’ancien ministre Bernard Kouchner, le quadragénaire avait été élevé par son beau-père Olivier Duhamel, avec qui sa mère Evelyne Pisier s’était remariée, dans un milieu intellectuel bourgeois de gauche aux manières très décomplexées.

Le politologue de renom, Olivier Duhamel aurait eu l’habitude de s’introduire par effraction dans la chambre de « Victor » la nuit alors qu’il avait 13 ans, pendant au moins deux ans et demi, afin de l’abuser sexuellement. « Victor » avait déjà été entendu par des enquêteurs spécialisés en 2011 dans le cadre d’une première enquête close sans suite.

Mais alors il n’a pas souhaité porter plainte et a demandé que la justice ne s’immisce pas dans les affaires familiales. Le 14 juin, le tribunal a rendu son dervict précisant que les faits reprochés à Olivier Duhamel étaient prescrits.

 « Mais l’interruption du délai n’est possible que si les faits n’étaient pas déjà prescrits au moment de cet acte », précise le parquet de Paris. D’ailleurs, tout porte à croire que les faits imputés à Olivier Duhamel étaient déjà prescrits en 2011. Toutefois, Camille Kouchner avait annoncé que son livre devait servir « d’électrochoc » afin de pousser les victimes à parler de leur calvaire.

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