Prince Albert, confronté à un accident cérébral, confidence de Sharon Stone,

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Sharon Stone, qui était présentée l’année dernière comme la maîtresse du prince Albert de Monaco, serait passée tout près de la mort.

Les magazines France Dimanche et Neue Post faisait allusion l’année dernière à une idylle entre le souverain de Monaco et l’actrice américaine. Ce dernier l’aurait invité deux fois au Rocher, alors que son épouse se soignait à l’étranger. Et Sharon Stone aurait agacé dernièrement à Cannes par son comportement. 

La star hollywoodienne aurait en outre frôlé la mort il y a quelques années. Le magazine Paris Confidences rappelle qu’elle fut en 2001 victime d’un accident cérébral. L’actrice a raconté les nombreuses minutes passées de l’autre côté du voile, dans ce qu’elle décrit comme un monde parallèle à celui-ci. 

« J’avais l’impression d’avoir reçu une balle dans la tête », avait confié Sharon Stone. Elle se serait sentie à ce moment projetée dans un faisceau de lumière, puis devenir elle-même une « glorieuse lumière blanche ». L’héroïne du film culte Basic Instinct révélait avoir effectué un voyage « jusque dans l’au-delà ». 

Celle qui est aujourd’hui officiellement célibataire affirmait avoir découvert dans ce décor, avant son retour sur terre, ses proches disparus. Une expérience que l’actrice hollywoodienne n’est pas la seule à avoir vécu. Ingride Chauvin aurait également connu ce type d’épisode. Johnny Depp aussi aurait en 2009 cotôyé la mort. 

Et c’est aussi le cas de Johnny Hallyday. Opéré du dos cette même année, le chanteur décédé en décembre 2017 avait été plongé dans un coma artificiel. Sur son lit d’hôpital, le taulier serait passé de l’autre côté, comme il l’avait confié à Amanda Sthers, l’ex-femme de Patrick Bruel, auteure de sa biographie intitulée Dans mes yeux. 

« La première fois que je suis mort, je n’ai pas aimé ça, alors je suis revenu », déclarait-il, expliquant qu’il s’était retrouvé naviguant vers une île où ses « chers disparus » l’attendaient. Mais surtout, il s’était vu appelant, de manière continue, son père, décédé quinze ans plus tôt, alors qu’ils ne s’étaient jamais entendu. « Peut-être parce que je me sentais si seul », avait-il dit. 

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