Sandrine Kiberlain : ses révélations bouleversantes sur l’histoire de sa famille

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Présente dans l’émission le 20h30 le dimanche, diffusée sur France 2, la célèbre comédienne, Sandrine Kiberlain a fait la promotion de son nouveau film baptisé ‘Une fille qui va bien’, qui s’appuie de l’histoire de sa famille durant l’Occupation. Ce passé douloureux, qui l’a longtemps hantée, elle a voulu le décrire en tant que réalisatrice.

« Plusieurs années après avoir reçu le César du meilleur espoir féminin pour ‘En avoir (ou pas)’ et celui de la meilleure actrice pour ‘9 mois ferme’, l’actrice de 53 ans signe son premier long-métrage intitulé ‘Une jeune fille qui va bien’, en salles mercredi 26 janvier 2022. Ce film raconte l’histoire d’Irène, une femme juive âgée de 19 ans qui rêve d’entrer au conservatoire, pendant la Seconde Guerre mondiale », a rapporté le magazine people Voici.

« Je voulais une intemporalité du film. Pour que ça nous permette de rebondir sur la période actuelle, pour qu’on n’oublie jamais. Sans tomber dans l’anachronisme, ce n’est pas parce qu’on est sous l’Occupation qu’on ne peut pas dire qu’on s’aime. Avec une pulsion de vie d’autant plus forte qu’elle se sent menacée. Mon héroïne est un petit oiseau dans un orage », a-t-elle indiqué lors d’une entretien accordée à nos confrères d’Ouest-France.

Pour mettre en place ce film, la ravissante blonde s’est inspirée de son histoire familiale. En effet, ses grands-parents, juifs originaire de Pologne, ont déposé leurs valises à Paris en 1933. Sa grand-mère maternelle a eu beaucoup de difficultés à s’habituer à cette nouvelle vie. « Il a fallu du temps. Mais je suis imprégnée de cette histoire, c’est mon héritage », a annoncé Sandrine Kiberlain auprès de Laurent Delahousse.

L’actrice émérite s’est livrée en toute transparence sur sa famille. « Je me suis servie de tout ce qu’elle m’a dit mais aussi de rencontres que j’ai pu faire pour traiter ce point de vue-là où elle me disait, ma grand-mère et beaucoup de ceux que j’ai rencontrés qui sont sortis vivants de cette période – que c’était une période, quand ils étaient cachés, où ils étaient très heureux, il y avait une joie de vivre et une envie de vivre sans doute à cause de cette menace qui se faisait de plus en plus présente », a-t-elle annoncé.

Avant de poursuivre :  » Il y avait une pulsion de vie et c’est ça que j’ai voulu filmer. Ne pas montrer la guerre mais montrer au présent ce qu’ils vivaient quand ils avaient 20 ans et qu’ils ne pouvaient pas s’attendre à ce qu’on sait, nous, aujourd’hui, de ce qui s’est passé. » 

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