Yvan Attal, confidences explosives sur sa femme Charlotte Gainsbourg

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Charlotte Gainsbourg fait quelques confidences sur sa vie privée qui pourraient troubler son compagnon.

Le magazine Public est revenu sur les révélations il y a quelques temps de la comédienne sur sa vie intime. Charlotte Gainsbourg expliquait notamment qu’adolescente, elle trouvait ses premiers frissons solitaires à travers les films X ou les livres de Sade. “ Je me refaisais les scènes dans les moments de plaisir personnel”, confiait-elle.

Charlotte Gainsbourg se souvient même avoir reconnu dans la rue, lorsqu’elle était âgée de 16 ans, un acteur de film pour adultes. Cependant, elle n’est pas allée jusqu’à lui adresser la parole. La jeune fille qu’elle était alors éprouvait beaucoup de difficultés à s’assumer. Aujourd’hui, elle assure s’assumer parfaitement.

La compagne d’Yvan Attal confie ainsi qu’elle aime être dominée sexuellement, même si elle se représentait un peu comme “une orchidée déguisée en ortie”. “Je ne me suis jamais sentie belle, donc sexuée”, exprimait Charlotte Gainsbourg dont la relation avec sa mère n’était pas aussi bonne que celle avec son père décédé il y a trente ans.

Lors d’un entretien qu’elle accordait au Point, l’actrice  s’est ouverte sur ses liens avec Jane Birkin à qui elle a consacré un documentaire entier intitulé Jane par Charlotte. Mère et fille ont gravi ensemble les marchés du festival de Cannes pour présenter cette œuvre dans laquelle les deux femmes révèlent des échanges touchants et évoquent différentes périodes de leurs vies. 

Durant trois années, Charlotte Gainsbourg a suivi sa mère jour pour jour, dans ses voyages et sa tournée, avant qu’elles ne se rendent rue de Verneuil, là où vivait Serge Gainsbourg. Jane Birkin n’y avait pas remis les pieds depuis leur rupture en 1980. « Je n’avais pas du tout réalisé qu’elle n’y était pas retournée depuis. C’est bizarre, mais j’ai été tellement focalisée sur mon propre deuil que j’ai très peu pensé au sien », a déclaré Charlotte Gainsbourg dans les colonnes du Point.

“Aussi étrange que cela puisse paraître, la perte de mon père ne nous a pas rapprochées du tout », a-t-elle affirmé avant de poursuivre : « La maison de la rue de Verneuil, je l’ai achetée à mes frères et sœurs, et c’est devenu ma chose. Je l’ai gardée pour essayer de retrouver un peu de mon père, pour revenir à cette vie d’avant. Pour moi, ce lieu était tellement chargé émotionnellement, tellement douloureux que je n’ai pas pensé une seconde que ça lui ferait plaisir d’y retourner”.

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