« Sandrine Bonnaire brise le silence : révélations choc sur une agression sexuelle par un producteur de renom »

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Le mouvement #MeToo a permis aux femmes de briser le silence et de parler des agressions et des violences sexuelles qu’elles ont subies. Cela s’est une fois de plus produit le mardi 10 octobre 2023 sur le plateau de l’émission « Chez Jordan ». Sandrine Bonnaire a partagé plusieurs souvenirs de sa vie, dont un douloureux, le décès récent de sa maman. Elle s’est également confiée sur les violences conjugales qu’elle a subies par le passé. Son ancien compagnon la frappait régulièrement jusqu’à ce qu’elle tombe dans le coma. Elle a déclaré : « Il m’a étranglée et je suis tombée dans le coma. Je me suis réveillée avec le visage cassé, huit dents cassées, la langue en lambeau. J’en fais encore des cauchemars ». Pendant cette entrevue, l’actrice est également revenue sur les violences sexuelles dans l’industrie cinématographique.

Sandrine Bonnaire a révélé avoir été agressée par une figure du septième art : « Il y a quelqu’un qui a tenté des choses mais aujourd’hui il est mort donc on s’en fout », a-t-elle déclaré. Lorsque Jordan de Luxe lui a demandé si son agresseur était un acteur, elle a répondu : « Non, c’était un metteur en scène producteur très connu, qu’on connaît tous. Je l’ai mis à la porte, je lui ai dit : ‘Écoute mon gars, tu arrêtes et tu te casses’. Il m’a plaquée contre un mur et a essayé de m’embrasser. À l’époque, porter plainte c’était compliqué. On n’en parlait pas ».

À la suite de ces confidences, Sandrine Bonnaire a donné son avis sur les accusations visant Gérard Depardieu, avec qui elle a travaillé : « Gérard est un très grand acteur, c’est clair, c’est indéniable. Sur le reste, j’attends le jugement. Ce n’est pas à moi de répondre, c’est à la justice. (…) Je n’ai ni envie de le condamner parce qu’on ne sait rien de plus, et en même temps, s’il est coupable, je pense que je le condamnerai affectivement ». Elle a également ajouté : « Tu n’as pas besoin d’aller draguer une jeune fille de 22 ans. Je trouve ça pathétique. Ça, je peux le dire en revanche. Pour moi, c’est triste de voir des hommes de cet âge-là s’intéresser à de très jeunes filles ».

Ces confidences touchantes témoignent de l’attente de Sandrine Bonnaire quant à la décision de la justice concernant Gérard Depardieu. Le mouvement #MeToo continue de permettre aux victimes de violences sexuelles de prendre la parole et de dénoncer les agresseurs. Il met en lumière l’importance de croire et de soutenir les victimes, ainsi que de lutter contre l’impunité des agresseurs. Les témoignages comme celui de Sandrine Bonnaire montrent qu’il est essentiel de briser le silence et de dénoncer les violences, quelles qu’elles soient, pour pouvoir avancer vers une société plus juste et égalitaire.

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