Affaire Hulot : Mazarine Pingeot furieuse en tombant sur le drame de Pascale Mitterrand

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En amont de la diffusion d’un documentaire dans lequel plusieurs femmes accusent l’ancienne ministre française de l’Environnement d’agressions sexuelles et de viols, Nicolas Hulot s’est engagé à se retirer de la vie publique. Le militant écologiste le plus connu de France et ancien ministre de l’Environnement, Nicolas Hulot, a déclaré mercredi qu’il se retirait de la vie publique en raison de nouvelles allégations de viol et d’abus sexuels à son encontre.

Nicolas Hulot, accusé de viol par la petite-fille de l’ancien président, François Mitterrand en 2018, a annoncé qu’il faisait l’objet d’un documentaire télévisé dans lequel il faisait face aux nouvelles allégations. Dans une interview à la chaîne de télévision BFM mercredi, il a dénoncé les allégations comme de « fausses accusations » mais a déclaré qu’il quitterait son rôle de chef honoraire de sa fondation « pour les protéger des diffamations que je vais recevoir ».

Il a également promis de cesser de donner des interviews ou de parler en public. « Je me retire une fois pour toutes de la vie publique parce que je suis dégoûté », a-t-il ajouté. « Pourquoi me tenir aux yeux du public, ce qui me fait souffrir le pire qu’un homme puisse souffrir ? ».

Nicolas Hulot, célébrité télévisée populaire et visage de longue date du programme nature Ushuaia, a fourni le pouvoir de vedette au premier gouvernement du président Emmanuel Macron en tant que ministre de l’Environnement lorsque le leader centriste est arrivé au pouvoir en 2017.

« Un an après la révélation de ce récit par le magazine « L’Ebdo » en 2018, Mazarine Pingeot a sorti le roman « Se taire », dont les similitudes avec l’histoire de la petite-fille de François Mitterrand sont flagrantes », a rappelé un confrère, qui relaye les propos de l’écrivaine.

« Il y a un peu de toutes ces histoires… Celle de Pascale m’a mise très en colère même si je ne l’ai rencontrée que quelques fois. Nous n’avons pas grandi ensemble et on ne se connaît pas très bien… Je voulais évoquer dans ce roman la question de l’impunité, c’est pourquoi j’ai choisi pour camper mon agresseur, un prix Nobel de la paix, qui échappe à tout soupçon. Il ne s’agit pas seulement d’une violence sexuelle. Il y a aussi, dans ce cas, la violence de la médiatisation. Je souhaitais aussi rendre compte de la pression de la famille, qui, pour la protéger contre l’opinion publique ravageuse lui conseille de se taire. Malgré les souffrances, je suis convaincue qu’il faut toujours parler. », a-t-elle confié.

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