Anne-Sophie Lapix, lourd passé avec Emmanuel Macron, rancunier …

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Le célèbre journaliste, Anne Sophie Lapix, est une figue incontournable de la télévision. La ravissante blonde, qui affiche une sourire à tout épreuve, très appréciée par les téléspectateurs, qui ne raterait pour rien au monde ses JT. Si la mère de deux enfants est souvent félicitée pour ses audiences au sommet, elle fait également régulièrement couler beaucoup d’encre, en raison des critiques virulentes à son égard postés sur les réseaux sociaux.

Sourire, cela fait partie de mon éducation, c’est une politesse. Il ne faut pas devenir quelqu’un d’autre que soi-même. e me souviens quand je présentais les interviews à Dimanche+, certains estimaient que ma marque de fabrique était de poser des questions vaches avec le sourire et ils semblaient l’apprécier », a-t-elle annoncé.

Avant de poursuivre : « Tout sourire dans une interview politique peut être interprété comme de la moquerie, un manque de respect. J’ai essuyé beaucoup de critiques après une interview de Jean Castex (en mai 2021, ndlr). Sur le plateau, cela s’est pourtant super bien passé. Nous avons échangé deux mots sur le Pays basque, où nous avons des attaches. Je n’ai pas le sentiment qu’il se soit senti agressé ».

Celle qui n’est pas très appréciée par les politiciens, a longtemps été snobé par le président de la République. En effet, Emmanuel Macron qui avait refusé à plusieurs reprises de se faire interviewer par la journaliste, malgré les nombreuses sollicitations. Une situation, qui a bien évidement fait réagir Anne-Sophie Lapix, très déçue.

« On ne peut pas non plus dire qu’il accorde énormément d’interviews. Mais e suis demandeuse et je ne désespère pas. En général, les politiques ne viennent pas pour votre bonne mine, parce qu’ils ont un but précis et une communication en tête », a-t-elle confié, soulignant que a pour ligne de conduite de « ne faire aucun cadeaux aux politiciens ».

 » Ça serait une facilité d’être aimable et, croyez-moi, ma vie serait beaucoup plus simple ! Mais je n’aurais pas l’impression de remplir ma mission. Je ne vais pas me plaindre, car c’est le prix à payer. Mais je reste humaine et cela ne me fait naturellement pas plaisir. Dès que je dis quelque chose, j’alimente ces critiques », a-t-elle confié.

Avant de préciser : « Mais il faut relativiser : si les réseaux sociaux sont un déversoir de haine, les gens sont beaucoup plus modérés dans la vraie vie. Et il y a toujours près de 5 millions de personnes qui font confiance à notre rédaction, dont je ne fais que porter le remarquable travail. Il y a dans les équipes une fierté et une implication que je n’ai jamais vues ailleurs. »

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