David Hallyday, irrité – Eddy Mitchell beaucoup trop bavard sur Johnny …

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David Hallyday serait pour le mins agacé de toutes les confidences qui aurait lieu concernant son père, Johnny Hallyday décédé en 2017 des suites d’un long combat contre un cancer des poumons. Récemment, ‘est son ami de longue date Eddy Mitchell qui a souligné le mode de vie loin d’être sain du taulier. Selon loi, l’idole des jeune était loin d’être un modèle.

« C’est un coup de semonce, pas méchant, mais je lui fais des reproches. Je regrette qu’il ait un peu bousillé sa vie, qu’il n’ait pas écouté des proches tels que moi pour se calmer. Mais bon, il a toujours fait ce qu’il voulait (…) Cela m’a soulagé de dire certaines choses, cela m’a mis en paix avec pas mal de bons ou mauvais souvenirs », a-t-il annoncé.

Avant de poursuivre : « Il s’entourait parfois de margoulins, de gens pas terribles, et c’était un peu normal qu’il se fasse trahir. Je n’étais pas le seul à le mettre en garde, à lui dire de mieux se tenir, de boire moins, de se coucher plus tôt… Il se défonçait énormément (…) Quand il prenait des choses dérangeantes, je lui disais de se calmer. Mais il ne m’écoutait pas. Il n’a jamais écouté qui que ce soit ».

Selon le chanteur, Johnny Hallyday était également accro à certaines drogues. « Je n’étais pas le seul à le mettre en garde, à lui dire de mieux se tenir, de boire moins, de se coucher plus tôt… Il se défonçait énormément », a -t-il confié, précisant que ses habitudes avaient eu de lourdes répercussions sur sa santé.

 « À qui vous adressez-vous quand vous chantez ‘Découvrir qu’la trahison commence par l’amour ou l’amitié ?' », l’interroge le journaliste. « Je m’adresse à tout le monde. On est trahis que par les siens, que par les proches, il le savait mieux que moi. Il s’entourait parfois de margoulins, de gens terribles et c’était un peu normal qu’il se fasse trahir », a-t-il lâché.

Eddy Mitchell est également revenu sur son dernier échange avec le défunt mari de Laeticia Hallyday. « Quand je suis allé le voir à la clinique, je savais que c’était râpé. Les toubibs nous l’avaient dit : ‘Il rentrera à la maison et puis…’ Ce jour-là, Johnny disait encore des conneries, ce qu’il savait très bien faire : ‘Fais chier, je suis en train de faire un album et il me manque deux titres.’ C’était son obsession, c’est quand même génial. Quand il a quitté la clinique, il savait que c’était fini. Je l’ai revu chez lui et sur son lit de mort », a-t-il révélé.

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