Des propos violents prononcés par Alice Coffin : Nicolas Bedos profondément blessé

0
136

Dans son œuvre Le Génie Lesbien, Alice Coffin, militante féministe, écrit avoir décidé de boycotter les œuvres crées par des hommes. Des propos chocs qui n’ont pas manqué de faire réagir de nombreuses personnalités, notamment Nicolas Bedos. Elle explique ne plus lire aucun livre écrit par un homme, qu’elle ne regarde plus de films réalisés par des hommes et qu’elle n’écoute plus de musiques composées par des hommes. 

La conseillère EELV à la mairie de Paris assimile les hommes à ce qu’on appelle des « assaillants ». Elle s’adresse de façon très violente et agressive à la gente féminine : « Il ne suffit pas de nous entraider, il faut, à notre tour, les éliminer » clame-t-elle. Des propos qui font suite à ses paroles très polémiques en 2018 : « Ne pas avoir un mari, ça m’expose plutôt à ne pas être violée, à ne pas être tuée, à ne pas être tabassée » avait-elle annoncé dans une émission télévisée. 

Dans son livre Le Génie Lesbien, publié chez Grasset, elle parle du « sale homme blanc privilégié cisgenre » et elle appelle les femmes à « se purifier de la pensée mâle ». Les propos d’Alice Coffin ont été dénoncé par de nombreuses personnes, en particulier par Nicolas Bedos qui les trouve dangereux. Il fait allusion aux paroles de sa marraine Gisèle Halimi, qui étaient « dialogue, nuance, pensée élaborée », bien loin du discours agressif et haineux d’Alice Coffin. L’homme blessé s’adresse alors sur les réseaux sociaux à sa défunte marraine en lui écrivant un touchant message : « Toi qui fis tant pour les femmes et aimait tant les hommes. Tes merveilleux combats traversent des heures bien sombres ». 

Nicolas Bedos semble en effet très attristé par de tels propos, tout comme doivent l’être un grand nombre d’hommes mais aussi de femmes. « Les productions des hommes sont le prolongement d’un système de domination. Elles sont le système. L’art est une extension de l’imaginaire masculin. Ils ont déjà infesté mon esprit. Je me préserve en les évitant. Commençons ainsi. Plus tard, ils pourront revenir » mentionne Alice Coffin dans son livre. Des paroles bien sombres qui laissent transparaitre la haine envers les hommes qui anime l’auteure française, adjointe à la mairie de Paris. Des propos violents, qui risquent d’être à nouveau dénoncés à cause de leur signification très grave.

Laisser un commentaire