Franck Dubosc : cette drame familiale qui lui permettait de tenir lors d’un tournage du film sur son père

0
183

Franck Dubosc s’est confié sur le tournage de son dernier projet, La dernière partie, qui a été pour lui une épreuve. Et c’est dans une tragédie personnelle qu’il a trouvé la force de le mener jusqu’au bout. 


Même si entre les deux hommes, l’entente n’a pas toujours été au beau fixe, Franck Dubosc a souhaité salué la mémoire de son père décédé en 2002 à travers le long-métrage La dernière partie, mais aussi mettre en scène la véritable histoire de ce dernier. Le film, diffusé le 8 novembre sur TF1, raconte les derniers jours de Lucien Dubosc et son combat contre la maladie de Charcot dont il est atteint.


Au casting final, Franck Dubosc interprète son propre rôle, celui d’un fils qui voit son père consumé à petit feu par la maladie. Dans le cadre de la sortie du long-métrage, le comédien s’est entretenu avec Télé Magazine. Au milieu des nombreuses confidences, il évoque la maladie dont souffrait son père. « Depuis que je l’ai dit, c’est fou le nombre de personnes touchées par cette pathologie de près ou de loin qui s’expriment», a-t-il affirmé.


« Avec ce film, c’est ma façon à moi d’en parler », explique Franck Dubosc qui aura aussi appris de sa relation ambiguë avec son géniteur. « Les parents devraient savoir qu’il ne faut pas en demander autant à leurs gamins, car l’ingratitude fait partie intégrante de l’enfance. Quand un fils et un papa n’arrivent pas à se dire ‘Je t’aime’, c’est au père de pardonner à son enfant », déclare-t-il.
Si aujourd’hui il a clos son projet, l’aventure n’aura, elle, pas été facile pour l’acteur qui a dû rejouer certaines scènes vécues avec cet être cher disparu. Auprès de Télé Magazine également, le comédien a évoqué la scène de la partie de Scrabble comme ayant été l’une des plus difficiles car elle a bien existé.


« L’ambiance était particulière car tout le monde savait qu’elle avait réellement eu lieu entre mon père et moi », a-t-il expliqué. Pour des moments pareils, c’est auprès de son entourage qu’il trouve sa force. « J’étais entouré d’amis », confie-t-il. Mais surtout, c’est sa mère qui lui aurait donné la force d’aller jusqu’au bout.
« Le malheur a fait que ma mère était en fin de vie pendant le tournage. Donc toute mon attention toutes mes préoccupations allaient vers elle. Cela m’a permis de me détacher de ce que je jouais et de ne pas me laisser submerger par l’émotion pendant les prises », a-t-il expliqué. Cette dernière ne verra pas le film car elle est décédée peu après la fin du tournage.

2

Laisser un commentaire