Johnny Hallyday : nouvelles confidences sur sa mort… Ses derniers moments détaillés par ses employés les plus proches !

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Il était une figure emblématique de la scène française. La star du rock, Johnny Hallyday, décédé en décembre 2017, des suites d’un long combat contre un cancer des poumons, a marqué toute une génération avec ses titres exceptionnels. Sa disparition a engendré une vague d’émotions à travers le pays, mais a aussi donné naissance à un conflit sans précédent autour de son héritage au sein du clan Hallyday, qui a explosé.

Récemment, c’est la fille de Johnny, Laura Smet qui a révélé avoir atteint un point de non retour avec sa belle-mère, Laeticia Hallyday. « Là, on est sur « un mètre de distance » en ce moment. Là, ça va plutôt être des kilomètres de distance entre moi et elle je pense, parce qu’il n’y aura jamais de paix possible. Elle a commis l’irréparable en nous empêchant de le voir avant sa mort », a-t-elle déclaré lors d’une interview accordée à nos confrères de Paris Match.

Avant de souligner : « J’étais avec ma mère ce jour-là. On a attendu quatre heures dans le salon, qu’on puisse dire au revoir à mon père parce que je savais que c’était imminent. Ce que je sais aussi, c’est qu’on n’a pas dit à mon père qu’il était en soins palliatifs et qu’il était toujours sous traitement, mon père ne savait pas qu’il allait mourir… C’est une déchirure que je ne pourrai jamais guérir. »

Récemment, ce sont trois de ses proches qui ont fait des confidences inédites sur la mort du taulier. Karl, son chauffeur a beaucoup été marqué par la disparition brutale de Johnny. « Je l’ai accompagné jusqu’au bout. Il était faible mais s’accrochait. J’étais même aller lui chercher une paire de béquilles et un vélo qui est toujours dans la salle de cinéma parce qu’il disait qu’il devait se remuscler pour remonter sur scène. Il n’a jamais baissé les bras… », a indiqué Karl.

Quant à sa gouvernante Fati, elle se rappelle d’une anecdote, qui l’a particulièrement marquée. « Quand j’ai dit Monsieur, il faut que vous mangiez un peu, il a répondu « Je n’ai pas faim du tout « , mais quand je suis revenue chercher l’assiette, il a esquissé un sourire : « Vous avez vu, je me suis forcé »… », a-t-elle confié avec beaucoup d’émotions.

Jimmy, son agent de sécurité n’oubliera jamais son dernier échange avec celui pour qui il avait beaucoup de respect. « Il était juste là, en train de regarder Le grand blond avec une chaussure noire. J’avais apporté une boite de chocolats et, pour faire marcher ses mains, il en a choisi un emballé. Il y avait beaucoup de monde autour de nous ; j’ai dit « Je pars « , et au moment où je l’embrassais sur le front, il n’a dit qu’une chose : « Fais attention aux filles, à ma femme. » J’ai senti son regard sur moi jusqu’à ce que je disparaisse », a-t-il révélé.

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