Kev Adams accro à April Benayoum, la dauphine de Miss France 2021- ça se concrétise …

0
635

Selon le magazine Voici, April Benayoum aurait flashé pour Kev Adams qui a été en couple avec une ancienne Miss, Iris Mittenaere. Miss Provence n’évoque cependant pas ce supposé coup de foudre, mais s’attarde sur les critiques dont elle a été victime sur la toile après avoir révélé ses origines lors de la cérémonie d’élection de Miss France 2021.

«Je n’ai bien sûr rien vu en direct. J’ai appris l’existence de ces propos par mes proches », a indiqué April Benayoum, victime de tweets antisémites en raison de ses origines.  Italienne par sa mère et israélienne par son père. «C’est triste d’assister à de tels comportements en 2020. Je condamne bien évidemment ces propos, mais ça ne me touche absolument pas »,  a dit Miss Provence.

Le ministre de l’Intérieur, Gérald Darmanin s’est aussi élevé contre ces commentaires insultants sur les réseaux sociaux. «Je suis profondément choqué par la pluie d’insultes antisémites contre Miss Provence (…) Nous ne devons rien laisser passer. Honte à leurs auteurs. Les services de police et de gendarmerie sont mobilisés », a-t-il déclaré.

En effet, suite au nombre important de messages envoyés à April Benayoum, le Parquet de Paris a ouvert ce lundi 21 décembre une enquête pour «injures à caractère raciste et provocation à la haine raciale». C’est la ministre en charge de la citoyenneté, Marlène Schiappa, qui a saisi le procureur de la République le lendemain de l’élection de Miss France 2021 comme elle l’a annoncé dans son tweet en soutien à April Benayoum.

«Miss France 2021 n’est pas un concours d’antisémitisme. Tout mon soutien à April Benayoum Miss Provence cible de propos antisémites d’une violence inouïe toute la soirée après avoir évoqué ses origines… J’adresse un signalement au Procureur (article 40)», a-t-elle tweeté. «Il faut vraiment que Twitter prennent ses responsabilités», a commenté Marlène Schiappa sur BFMTV à propos de la modération des messages sur le réseau social.

Et pour la ministre déléguée, l’ouverture d’une enquête doit être vu comme « un signal qui est envoyé [aux] auteurs pour leur dire que ce n’est pas anodin de proférer (…) ce genre de propos antisémites ». Pour le ministre de la Justice, garde des sceaux, Eric Dupond-Moretti, « avec la mesure prévue dans le projet de loi séparatisme, c’est exactement ce genre de haineux que je compte stopper en autorisant leur comparution immédiate. Leurs propos orduriers tenus depuis un canapé doivent les conduire le lendemain devant le juge ».

Laisser un commentaire