Michel Drucker : hospitalisation éprouvante – il a frôlé la mort !

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Michel Drucker est revenu dans les colonnes du Parisien sur les problèmes de santé qui ont failli lui coûter la vie. 


Si aujourd’hui l’animateur de France 2 affirme se porter bien, les derniers mois ont cependant, pour lui et ses proches, été éprouvants. Michel Drucker a eu droit à un long séjour à l’hôpital Georges-Pompidou à Paris, qui aurait pu très mal finir pour lui. Des péripéties qu’il a accepté de relater auprès du Parisien. 


Plus tôt dans l’année, le mari de Dany Saval a subi un traitement pour un dérèglement de la thyroïde. Après cela, il a été pris de fatigue et d’une fièvre qui ont nécessité une hospitalisation. « On a tout de suite vu qu’il y avait un foyer infectieux, provenant de la bouche à la suite d’un soin dentaire », explique-t-il. 


« La bactérie, apparemment pas trop méchante, a infecté le cœur et provoqué une septicémie avec un germe qui avait touché la valve mitrale mais aussi la rate et le rein. Pendant un mois, j’ai été mis sous perfusion avec un antibiotique de choc », poursuit l’animateur qui n’est pas passé loin d’une amputation.


En effet, malgré les soins octroyés, sa situation ne s’améliore pas. « Malheureusement, cette bactérie a touché aussi l’artère de la jambe droite, qu’on aurait pu amputer. On a réussi à la déboucher, mais la valve était toujours infectée », indique Michel Drucker pour qui l’opération est devenue indispensable. 


« On m’a ensuite examiné pour savoir si j’étais en état. Et là, les chirurgiens découvrent qu’il faut aussi me faire un triple pontage ! Ça m’a assommé. Je n’arrivais pas à comprendre. J’ai une bonne hygiène de vie, je fais du sport, je ne fume pas, ne bois pas… C’est d’ailleurs grâce à ça que je suis encore en vie », déclare l’animateur qui reconnaît être « un miraculé ». 


Michel Drucker a lui-même encore du mal à croire qu’il a pu sortir de cette mauvaise passe. « Je suis un miraculé, comme disent les cardiologues. J’ai eu une suite de pépins cardiaques. Mais j’ai le moral. Je vais même plutôt bien pour quelqu’un qui a évité la catastrophe. J’ai cru que j’aurais de graves séquelles après une si lourde opération. J’ai pensé que je terminerai ma vie au ralenti et ne plus jamais refaire mon métier »

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