Michel Sardou, terrible accusation, une actrice folle de rage par les propos du chanteur !

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Le célèbre chanteur, Michel Sardou, qui est connu pour ne pas avoir sa langue dans sa poche, serait confronté à une période particulièrement compliquée. A en croire les dernière rumeur, le père de trois enfants serait « raciste ». Une allégation qui s’est propagée sur la toile comme une traînée de poudre récemment.

Michel Sardou a décidé de briser le silence auprès de l’AFP concernant une lettre qui circule sur les réseaux sociaux et qui dévoile des horreurs à son sujet. « Cela fait des années qu’elle traîne sur les réseaux sociaux. J’ai porté plainte il y a plusieurs années pour usurpation d’identité », a indique l’artiste, qui avait été hospitalisé en 2020 suite à un épuisement intense.

Michel Sardou avait évoqué publiquement le sujet de cette missive lors d’un entretien accordé à nos confrères de France Info après les attentats de 2015. À l’époque, la lettre avait engendré de nombreuses réactions de la part des internautes « Je suis tout sauf ce qu’ils disent ! Je n’ai jamais été raciste de ma vie ni hispanophone ! C’est pire qu’une insulte ou une gifle», confiait-il.

Récemment, c’est une nouvelle polémique dont le chanteur fait l’objet et cela concerne une de ses chansons sorties en 1967 !  » Sortie en 1967, la chanson « Le temps des colonies » de Michel Sardou suscite encore l’indignation près de soixante plus tard. Choquée par les paroles, l’actrice Julia Piaton vient de révéler que c’est la chanson qui la rend « folle de rage ». », ont rapporté nos confrères de Public.

Vexé, le chanteur s’est confié en toute transparence lors d’une interview accordée au magazine Paris Match, en mai dernier. « Je passe pour un réac parce que j’ouvre ma gueule, je dis ce que je pense. Mais quand on dit ‘Sardou est de droite’, on sous-entend souvent ‘d’extrême droite’. Or ça, je ne l’ai jamais été. L’idée que ces gens-là puissent prendre le pouvoir me rend très… perplexe » a-t-il annoncé.

Avant de poursuivre :  « Je me suis piégé en écrivant souvent mes textes à la première personne. On a cru que je chantais ce que je pensais. Alors qu’une chanson, c’est comme une pièce : on raconte une histoire, on crée un personnage. J’avais 25-30 ans à l’époque. J’écrivais huit chansons par jour. J’étais volontiers provocateur. Le fait d’être l’homme à abattre m’a galvanisé. Peut-être aurais-je pu être plus prudent dans le choix de certains mots ».

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