Olivier Veran irrité au plus haut point, sa réponse cash à David Pujadas !

0
296

Alors que les échanges avaient débuté dans une atmosphère cordiale, l’intervention d’Anaïs Lefaucheux est venue mettre le feu aux poudres. Une bonne partie des Français restent sceptiques sur l’efficacité et surtout l’aspect sécurité du vaccin proposé contre le Covid-19. L’épidémie en France à déjà fait plus de 50 000 morts et menace les festivités de fin d’année. L’attachée de presse et critique littéraire Anaïs Lefaucheux soutient que les vaccins proposés sont dangereux.

«Ce débat ne devrait même pas avoir lieu », a déclaré Anaïs Lefaucheux, reprochant à Olivier Veran d’avoir souvent changé de point de vue et d’avoir empêché la disponibilité de certains «remèdes » comme l’hydroxychloroquine du professeur Raoult. Une remarque qui n’a pas plu au ministre de la Santé qui est tout de même parvenu à garder son calme

« Je ne vais pas vous traiter indirectement d’assassin ou d’une personne qui manipule les chiffres. Je n’ai jamais dit qu’il n’y avait pas de dangerosité avec un vaccin», s’est d’abord défendu le ministre, précisant que plusieurs études ont été réalisées avant la sortie de ce vaccin. « Nous avons tout un système de pharmacovigilance, de surveillance en population générale dès lors que la campagne de vaccination va commencer », a-t-il ajouté concernant d’éventuels désagréments liés au vaccin qui pourraient apparaître.

Olivier Veran en prend  pour son grade ces derniers temps. Les tensions occasionnées par la crise sanitaire et accentuées par la crise économique qui en résulte, dans certains secteurs d’activité, principalement la restauration et l’art, font que les propos du ministre de la Santé apparaissent parfois comme une source de frustration chez certains.

Ce fut par exemple le cas lorsque sur RMC, le 17 novembre dernier, Olivier Veran donna cette réponse insatisfaisante. «Je ne peux pas vous donner de date de fin de confinement », avait-il affirmé. Ce à quoi Jean-Marie Bigard répondait sur Twitter : « C’est génial notre ministre de la santé ‘sait qu’il ne sait pas’. Je pense à tous mes amis commerçants, barmen, restaurateurs, artistes, intermittents de spectacles, etc… qui n’ont plus la force d’entendre ce genre de ‘je ne sais pas’»

Une remarque qui avait cependant agacé la ministre déléguée auprès du ministre de l’Intérieur, Marlène Schiappa. « J’ai été assez choquée par les propos qu’avait tenu Jean-Marie Bigard sur Olivier Veran, le ministre de la Santé. On peut trouver qu’on a un mauvais ministre, ce n’est pas mon cas, je trouve qu’on a un bon ministre, courageux, qui prend des décisions difficiles. Mais on peut tous avoir un avis sur les ministres, ça reste des personnes », soutenait-elle.

Laisser un commentaire